SUR VAL
Qu'entcnds-je!
RIPERT, avec attendrissement»
Sopliie ! . . . est-il bien vrai?
jjme DARBEL, à Henriette.
TVÎademoiselle, en vous souvenant de la faute, n'oubliez pas la réparation. . .
HENRIETTE , vivement.
Ah ! Madame. . .
( Mouvement de Madame Darbel qui la repousse doucement. —
J j'orchestre reprend en sourdine la titournelle du chœur. )
M™^ DARBEL
IMais. . . . vous êtes. . . ici. . . . rassemblés. . . pour une fête. . . je compreuds que. . . ma présence. . . ( Elle fait deux pas pour sortir. ) m dieu. . . adieu . . . ( Chancelant. ) Ah!. . . la force m'abandonne.
( Jiipert s'élance vivement vers elle , et la soutient. ) HENRIETTE , vivement.
Ma mère! . . . accepterons-nous un si grand sacrifice?. . , elle restera donc sans appui. . . sans fortune. . . RIPERT, la soutenant.
Rassurez-vous!... un asile lui reste encore... modeste, mais honorable... celui qu'habita sa famille. ( A Amlihray qui est auprès de la table. ) M. Audibray , la terre de Launay appartient à Madame.
( Piladame Darbel lui exprime vivement sa reconnaissance. — Le rideau baisse sur ce tableau. )