‹ La mal'aria drame en un acte et en vers par le M.is de BelloyChapitre 14 sur 27 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

LE COMTE, «eui.

Ils sont tous contre moi , mais pas un ne se livre. Cette enfant elle-même, en vain je l’ai fait suivre ;

Ils s’entendent si bien entr’eux pour me trahir ! Pourtant , si près du but , je me sens défaillir.

K Regardant le bouquet. .

Pauvres fleurs ! Dans chacune on dirait uno larme. Oui , pleurez , pleurez-la 1 Leur beauté me désarme. Çacbons-les-lui , parlons ; qu’elle vive aujourd’hui! ... Mais, peut-être , est-ce encor quelque présent de lui ! Peut-être, hier, lui-même, il les cueillit pour elle? N’importe! Cette mort serait par trop cruelle. Fuyons! ■- . /

LA MAL’ARIA

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