‹ La mal'aria drame en un acte et en vers par le M.is de BelloyChapitre 15 sur 27 · FLAVIO, LE COMTE · texte numérisé non relu

FLAVIO, LE COMTE

, FLAVIO , sur le seuil «le la porte.

Seul?

LE COMTE

Parle bas.

FLAVIO j descendant en scène.

Un de nos gens est là ,

Qui , ce matin , a vu, près do Civitella ,

Un gros de cavaliers en attirail de guerre ,

Marchant sur le château.

LE Ç^TE , à part.

’ Quoi ! déjà mon beau-père !

FLAVIO

En prenant la traverse , il les a devancés ,

D’une heure au plus.

LE COMTE

C’est bien. Une heure , c'est assez.

FLAVIO

Ah ! j’oubliais : l’un d’eux a remis , sur la route ,

Un bouquet à Mila , qui l’attendait sans doute.

Un bouquet !

A part.

Celui-ci. Quoi! le père et l’amant,

Contre moi tous les deux? Ali ! c’est trop d’un vraiment.

A Flavio.

Va retrouver cet homme , et dis-lui do m’attendre.

Flavio sort.

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