I. — AVANT-PROPOS
Depuis qu’en 1849 ADDISON ne une forme dames encore observée et qui s’accompagnait de lésions des capsules s nales, bien des recherches ont été consacrées à cette forme d’insuffisa surrénale, sans aboutir toutefois à une explication ‘Hope qi absolument satisfaisante. à | S'il y a bien lésion des glandes, il semble que cette atteinte ne soi
pas spécifique, et que la cause considérée longtemps comme vou
remplacée par d’autres altérations aboutissant cependant au mé e tableau clinique de maladie d’Addison. On est donc amené à pe er
logique de Ja maladie, quelle qu’en soit la cause anatomique. On c prend tout ce qu’une telle conception peut avoir d'importance : su terrain dogmatique d’abord, sur le plan clinique ensuite. gr ‘Tout récemment, DE GENNES a attiré l'attention sur la possibilité qu'il y avait de trouver, à es de tableaux cliniques Addison-
Etolément de “ee en Fe fréquente dans les ne nou 4 dans les descriptions anatomopathologiques. S'il en était ainsi, la malad
d’Addison passerait du plan anatomopathologique au plan physiopathologique. Si actuellement c’est bien comme telle qu'elle est traitée, ps par une hormonothérapie de substitution, c’est parce que la lésion anatomique initiale, mal définie intra-vitam, échappait à nos moyens d’action.
S'il s’agit dans la majorité des cas d’une hypo-fonction surrénale de nature purement fonctionnelle, les conceptions thérapeutiques peuvent en être très profondément remaniées. Nous le verrons plus loin; mais notons tout de suite que ces apports pathogéniques nouveaux apparaissent précisément au moment où le traitement hormonal de la maladie d’Addison est en pleine évolution.
Avec la découverte par extraction, puis la he. d’une nd active, cortine, désoxycorticostérone, les Addisonniens, ont connu une transformation radicale de leur état. Mais c'était là un traitement de substitution, agissant seulement le temps de son application. Quelques cas sembleraient prouver la possibilité de la guérison de la maladie d’Addison, mais il faut être très prudent dans l’appréciation de tels résultats, qui doivent être longtemps suivis, tandis que le diagnostic demande à être vérifié.
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