‹ La Maladie d'Addison Nouvelles conceptions pathogéniques et thérapeutiquesChapitre 4 sur 12 · PE ER PT 6 NANTES PRE · texte numérisé non relu

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She * FM D AREA RE Il f L'ART (AU pra UN) & FRA PA __ Depuis trois ans, la cortisone est à son tour apparue sur le théâtre de la thérapeutique hormonale. Nous verrons qu’à son tour cette hormone est utilisable dans l’insuffisance surrénale chronique, type Addisonnien, mais que cependant jusqu'ici elle n'exclut pas la désoxycorticostérone. : L'association des deux hormones a paru bénéfique dans certaines indications. | j Ainsi, parallèlement se dessinent deux courants de pensée concernant l’un la pathogénie, l’autre le traitement de cette affection encore obscure à bien des égards qu’est la maladie d’Addison. Mais pour parallèles qu’ils soient au départ, ces deux courants ne s’ignorent pas, et ils s’in- __ fluencent réciproquement. C’est pourquoi, nous trouvant à un véritable tournant de cette affection qui, par ailleurs, paraît augmenter de fréquence — peut-être simplement parce qu’elle est mieux connue, donc plus souvent diagnostiquée — nous avons pensé qu’il ne serait pas inutile a de reprendre, dans une étude d’ensemble, les faits classiques qui ont mené aux conceptions pathogéniques et thérapeutiques les plus récentes. RE à Après un rapide historique de la maladie d’Addison, depuis un siècle qu’elle est connue, nous aborderons certains points de sa pathogénie : lésion anatomique certaine, mais n’agissant peut-être que par ses effets fonctionnels ; ou trouble fonctionnel primitif ; éventualité, encore dis- cutable, de la guérison de cette maladie ; enfin, sa cause première tuber- HN Culose -— cause classique — syphilis, cancer, exceptionnels, mais plutôt rétraction corticale, dont il faudrait préciser la nature de l'installation, primitive ou secondaire, Car ce que nous savons maintenant des inter- Le . actions des glandes endocrines, hypophyse, thyroïde, gonades surrénales, / nous montre qu’un syndrome endocrinien caractérisé peut fort bien avoir | son point de départ au niveau d’une glande périphérique, d’un récepteur, ou de la glande centrale qu'est l’anté-hypophyse. Enfin, nous rappellerons l’essentiel du traitement hormonal désor- EU mais classique de la maladie d’Addison et qui utilise, sous des formes | diverses, la cortine de synthèse ; nous terminerons enfin en indiquant que “ l'emploi de la cortisone, si cette dernière ne saurait suffire à elle seule’ à rééquilibrer l’Addisonien, peut, associée à la désoxycorticostérone, __ donner des résultats très supérieurs à ceux de la première seule, et surtout en supprimer les inconvénients majeurs.

Malgré les acquisitions faites en pathogénie et en thérapeutique, le problème de la maladie d’Addison conserve bien des inconnues, qui s'opposent à l'institution d’un traitement étiologique vraiment actif et, surtout, curatif. Cependant l'orientation nouvelle donnée aux recherches actuelles permet d’espérer des progrès dans cette voie, progrès d'autant plus souhaïitables que, nous l’avons déjà indiqué, les cas d'insuffisances surrénales de type Addisonien paraissent actuellement se multiplier.

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