‹ La maladie de DarierChapitre 23 sur 41 · OBSERVATION XXIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXIII

Ehrmann. Ein Fall von sogennanten Psorospermose follicularis cutis Darier in der zweiten Génération (Wien, Med. Press. 1901, XLII, 2113-2116, janvier 1902).

Homme de trente ans. La maladie a débuté à vingtun ans par des nodules, dont la dimension varie d’une tête d’épingle à celle d’un grain de millet, étendus

sur la nuque, le dos et les lianes. Ces lésions, d’un brun sombre ou rouge, étaient couvertes de cônes cornés friables, que les applications d’huile de foie de morue firent tomber en laissant des taches pigmentaires. Adénite tuberculeuse suppurée du cou. En 1898, les lésions sont considérablement étendues. Le front était envahi et le cuir chevelu recouvert de croûtes épaisses, jaunes et grises, qui disparaissaient temporairement par l’usage intus et extra de l’huile de foie de morue. Au microscope, corps de Darier. Ehrmann put se convaincre que son malade était tout à fait semblable à celui dont Mourek a publié l’observation, et qui se trouvait dans la clinique de Janovski, à Prague. Or, précisément, le malade de Janovski était le père de celui d’Ehrmann. 11 n’y a rien autre d’intéressant dans la communication d’Ehrmann. Toutefois, elle nous apprend que le malade de Mourek- Janovski était mort; l’autopsie avait donné : néphrite chronique, entérite chronique, thrombose de l’artère pulmonaire, œdème aigu du poumon.

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