‹ La Maladie du BraiChapitre 26 sur 40 · A AD · texte numérisé non relu

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100, quand il avait été obtenu à 720°; 95 quand il avait été obtenu à 920°. En 1925, KENNAWAY confirmait ce résultat par des recherches analogues sur l’acétylène et en 1930, par un travail sur la tétraline établissant ainsi pour la première fois que la propriété cancérigène pouvait appartenir à des carbures et vraisemblablement à des carbures polycycliques fournis par pyrogénation.

Les expériences de SCHROETER ont une grande importance dans la question de savoir quels sont ces hydrocarbures et quelle est leur composition. Il réussit à fabriquer un mélange d'hydrocarbures à point d’ébullition élevé avec de la tétrahydre naphtaline. sous l'influence d’un catalyseur.

D’autres recherches firent paraître vraisemblable que les hydrocarbures aromatiques à noyau condensé jouaient un rôle prépondérant, l’agent principal de ce groupe est l’anthracène, matière qui se trouve en grande abondance dans le brai. Ces hydrocarbures ont la propriété d’être très fluorescents sous l'influence des Ultra-Violets, il était done tout naturel de s’aider de la méthode spectrale dans les essais d’identification plus précise de la matière carcinogène recherchée et l’on s’efforça de séparer du goudron des combinaisons aromatiques à point d’ébullition élevé présentant des ressemblances avec le spectre du melange de SCHROETER.

Cook, KENNAWAY et HEIGER réussirent à démontrer que la combinaison 1, 2, 5, 6 dibenzanthracène, qui répondait à cetle condition, était tres

‘arcinogène. En outre, on constata que quelques

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