III. — La fréquence relative de la maladie est en
régression certaine du fait de sa meilleure connais-
sance et du soin qu'ont pris les directeurs d’usines,
les ingénieurs et les médecins de choisir les ouvriers,
de les éduquer et de les protéger contre l'agent nocif.
IV. — Des progrès restent encore à faire dans le ‘adre de la prophylaxie, industrielle surtout, mais on peut espérer les voir bientôt réalisés et la maladie
du brai deviendra alors une rareté.