APRÈS LE QUATRIÈME ACTE
Ô douce nuit; Ô saintes et paisibles heures nocturnes qui accompagnez les amants pleins de désir.
En vous s’assemblent tant de délices, que vous êtes seules la cause à rendre les âmes bienheureuses.
Vous, vous accordez de justes récompenses aux troupes amoureuses pour leurs longs tourments ; Ô heures heureuses, même les cœurs glacés, vous les faites brûler d'amour!
141. Encore une remarque amusante sur lunité de temps: la convention littéraire classique exigeait que le dramaturge ne laisse pas des laps de temps
entre les actes.