VICTOR , AUGUSTE, CAMILLE
VICTOR
11 a perdu la télé ; et je tremble pour les ordonnances qu’il va donner
AUGUSTE
Laisse-le faire, et irnite-nous ; nous ne sommes pas comme toi, nous ne sommes pas fiers... ton argent, c’est le nôtre : et nous en usons sans t’en demander la permission.
VICTOR
Mon argent !...
Hé oui. M. Ducros, notre propriétaire, ce riche bonnetier, avait besoin d’une enseigne , et il nous la paie cinq cent francs.
VICTOR
Moi! une enseigne... j’irais me déshonorer et avilir mes pinceaux !
AUGUSTE
A qui en a-t-il donc?... tout le monde a commencé par là... moi qui te parie, j’ai bien fait des contredanses... et s'il le fallait j irais les jouer... en avant deux, chassez, croisez... et la queue du chat...
Ata : A soixante an».
PI us tard, mon cher , Je ferai des merveilles.
Des opéras qui n’en finiront pas.
Si jamais le fruit de mes veilles À nos neveux parvient, hélas !
O postérité, tu diras :
Il fit des opéras immenses ,