‹ La mansarde des artistesChapitre 12 sur 25 · VICTOR , AUGUSTE, CAMILLE · texte numérisé non relu

VICTOR , AUGUSTE, CAMILLE

VICTOR

11 a perdu la télé ; et je tremble pour les ordonnances qu’il va donner

AUGUSTE

Laisse-le faire, et irnite-nous ; nous ne sommes pas comme toi, nous ne sommes pas fiers... ton argent, c’est le nôtre : et nous en usons sans t’en demander la permission.

VICTOR

Mon argent !...

Hé oui. M. Ducros, notre propriétaire, ce riche bonnetier, avait besoin d’une enseigne , et il nous la paie cinq cent francs.

VICTOR

Moi! une enseigne... j’irais me déshonorer et avilir mes pinceaux !

AUGUSTE

A qui en a-t-il donc?... tout le monde a commencé par là... moi qui te parie, j’ai bien fait des contredanses... et s'il le fallait j irais les jouer... en avant deux, chassez, croisez... et la queue du chat...

Ata : A soixante an».

PI us tard, mon cher , Je ferai des merveilles.

Des opéras qui n’en finiront pas.

Si jamais le fruit de mes veilles À nos neveux parvient, hélas !

O postérité, tu diras :

Il fit des opéras immenses ,

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