‹ La manufacture nationale de Sèvres 1879-1887Chapitre 77 sur 106 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Dans le courant d'idées, qui depuis longtemps déjà a donné un impulsion si vive à la recherche et à l'étude des objets d'art de siècles passés, les appréciateurs delà céramique furent nombreux qui remirent en lumière les chefs-d'œuvre de ses anciens maîtres.

Sous l'influence du sentiment d'admiration que les amateurs professaient pour les poteries d'autrefois, les industriels, stimulés d'ailleurs par le goût général qu'ils s'attachent toujours à satisfaire, entreprirent partout la fabrication de grès, de faïences et même de porcelaine imités des modèles anciens.

Les efforts tentés dans ce but amenèrent d'incontestables progrès; car si le plus grand nombre, sans profit pour l'art, n'arrivèrent qu'à des reproductions plus ou moins parfaites, d'autres, plus habiles ou plus heureux, obtinrent des produits nouveaux d'une valeur réelle, et les décorateurs, de leur côté, acquirent un goût plus sûr et un sentiment plus juste de leur art.

La manufacture de Sèvres, sans partager les préoccupations de l'industrie privée, réalisait, elle aussi, de sérieux progrès. Ses pâtes étaient améliorées, sa palette de petit feu, successivement enrichie, devenait la plus complète que l'on connût, et ses procédés de fabrication perfectionnés lui permettaient de créer d'une seule pièce des vases de première grandeur.

Malheureusement, au point de vue artistique, elle s'attardait dans une incessante et routinière reproduction de types surannés, qui accusaient dans l'esprit de ses artistes un manque absolu d'initiative.

Les peintures, toujours parfaites d'exécution, ne cessaient de témoigner, sans doute, de l'incontestable habileté des artistes, mais on sentait qu'ils s'en tenaient à ce qu'ils avaient reçu de la tradition, sans y rien ajouter.

« Pendant plus de soixante ans», disait M. Duc, dans son rapport du 20 avril 1875, « la manufacture sacrifia à la tendance fâcheuse d'emprunter pour la décoration des vases, des sujets qui devraient être exclusivement réservés à la peinture. »

Préoccupé de ramener la manufacture de Sèvres à la hauteur de son ancienne et incontestée réputation, l'un de vos prédécesseurs institua, par arrêté du 26 juillet 1872, pris sur la proposition du directeur général des beaux-arts, une commission de perfectionnement « à l'effet d'apprécier au point de vue de l'art

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les travaux céramiques de la manufacture de Sèvres et de communiquer à l'administration de cet établissement le résultat de ses observations ».

A la séance d'ouverture des travaux auxquels allait se livrer cette commission, M. le ministre, exposant le but qu'elle devait se proposer, déclara « qu'il l'avait instituée pour qu'elle l'éclairât sur la nature des progrès que la nation est en droit d'attendre d'un établissement qu'elle patronne et pour aider cet établissement dans les recherches nouvelles, au point de vue de l'art et de la décoration ».

La mission de la commission se trouvait donc parfaitement définie.

Dès le début, la commission soumit à un consciencieux examen les différentes pièces qu'on fabriquait à la manufacture. Elle pensa qu'elle avait d'abord à en signaler les défauts, puis à indiquer les règles et les méthodes à suivre pour donner aux compositions décoratives les caractères de la beauté, seule raison d'être de toute œuvre d'art.

Elle n'épargna ni les critiques ni les conseils que lui dictaient les considérations purement esthétiques dans lesquelles elle semblait devoir se renfermer; mais, dans l'application des arts à l'industrie, ces considérations sont parfois subordonnées à des questions techniques qu'il faut tout d'abord résoudre.

La commission de perfectionnement ne tarda point à constater cette vérité, et pour arriver au but que lui avait été assigné, elle demanda qu'un certain nombre de ces questions techniques, devenues ou restées jusqu'alors des problèmes, fussent immédiatement mises à l'étude.

En effet, dans son remarquable rapport de 1875, M. Duc, après avoir rendu compte des travaux de la commission et rappelé les principes et les règles de l'art décoratif appliqué à la céramique, signalait, d'après M. Deck, comme conditions des futurs progrès artistiques à réaliser à Sèvres, la nécessité :

« 1° D'y reprendre, parallèlement à la fabrication des porcelaines dures, celle de la pâte tendre du dix-huitième siècle ;

« 2° D'y créer une porcelaine propre à recevoir des couvertes colorées de grand feu et à être décorée de fonds et de peintures en émaux de demi-grand feu;

« 3° Enfin d'y trouver la composition et le mode de cuisson des céladons et des rouges flambés des Chinois. »

Dans sa jalouse sollicitude d'un glorieux avenir pour la manu-

facture de Sèvres, la commission lui demandait donc de continuer à faire, en l'améliorant encore, ce qu'elle faisait de bien ; de refaire, sous des aspects nouveaux, ce qu'on y fit de mieux sous Louis XV et Louis XVI; enfin, d'enfanter de toutes pièces l'art céramique chinois tout entier.

Disons d'abord qu'au point de vue de l'art, les vœux exprimés par la commission avaient été pris en considération, et que ses conseils aux artistes de la manufacture portèrent leur fruit.

En effet, le prix de Sèvres était institué à partir de 1875 ; l'année! suivante la direction des travaux d'art à la manufacture était confiée à un sculpteur de grand mérite, M. Carrier-Belleuse, auquel notre établissement national est redevable de nombreuses créations : vases de formes nouvelles, ornements pour décoration, en relief; enfin d'oeuvres remarquables de sculpture proprement dite : bustes, statuettes et groupes exécutés en biscuit.

En 1877, la commission chargeait son rapporteur, M. Duc, de porter à la « connaissance du ministre que les pièces en cours d'exécution présentaient un caractère plus accusé d'élégance et de distinction, que certaines décorations de fleurs, de branchages et de figures fantastiques ajoutés au charme des effets des pâtes avec leurs ravissants modelés, marquaient une date de brillantes et excellentes créations ».

Ces améliorations, M. Lameire les signalait à son tour dans son rapport sur les porcelaines modernes qui ont figuré à l'exposition universelle de 1878.

Mais l'un et l'autre ajoutaient que « la commission était surprise du peu de ressources qu'on avait tiré de l'application des pâtes, et ce qui lui paraissait surtout être le côté faible des œuvres d'art exécutées à Sèvres, c'était l'absence de composition dans l'ensemble des décorations»; aussi M. Duc informait-il M. le ministre :

Que la commission persistait à penser qu'à côté des artistes qui faisaient l'honneur de la manufacture de Sèvres et soutenaient encore sa réputation devant l'Europe, il fallait peu à peu amener une génération nouvelle imbue des préceptes de l'esthétique et des règles de l'art décoratif applicables à la céramique ; qu'en conséquence, elle persévérait dans l'opinion émise en son premier rapport, qu'il fallait à Sèvres une école de dessin et d'art décoratifs où se recruterait le personnel de l'avenir.

Au point de vue artistique, la commission avait pu aider la

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manufacture de ses avis, mais quant à ses desiderata techniques, elle n'avait pu que poser les problèmes sans indiquer de moyens pour les résoudre. Son rôle, en cela, avait dû forcément se borner à stimuler le zèle de tous, à leur rappeler que jamais ils ne devaient se tenir pour satisfaits, enfin, comme le disait M. le ministre lui-même, « qu'il fallait améliorer, travailler sans relâche au progrès du lendemain, sans préoccupation des questions de vente immédiate et sans tenir compte du goût public, que la manufacture a mission de diriger en élevant sans cesse le niveau de l'art céramique ».

La solution des questions techniques avait, à différentes époques, préoccupé les savants à qui furent successivement confiées les destinées de la manufacture.

En 1824, sous la direction de M. A. Brongniart, on trouva la composition d'une pâte qui avait quelques rapports avec celle des Chinois, mais cette découverte resta à l'état d'expérience de laboratoire.

Beaucoup plus tard, en 1847, alors qu'on ne pensait plus à Sèvres aux pâtes tendres anciennes, et que depuis près d'un demisiècle on n'y fabriquait plus que la pâte dure, on retrouvait dans les caves de l'établissement une masse de pâte tendre de quinze cents kilos environ, toute prête à être mise en œuvre et dont la fabrication remontait à 1784.

M. Ebelmen, alors directeur, chercha d'abord à reconnaître la composition du précieux échantillon, puis à le reproduire. Mais un essai infructueux suffit à le décourager. Et, passant alors à un nouvel ordre d'idées, son attention se porta sur les merveilleuses couleurs des vases anciens de l'extrême-Orient et, en collaboration avec M. Salvetat, il entreprit d'en reconnaître la nature et les éléments constitutifs.

Après une longue série de recherches et d'analyses, faites de 1849 à 1851, tantôt à Sèvres, tantôt à Paris, les deux savants chimistes purent se convaincre que la plupart de ces couleurs étaient de véritables émaux; mais soit que leurs investigations n'aient eu d'autre but que l'intérêt purement spéculatif de connaître exactement la nature de ces couleurs, ou que leurs travaux aient été interrompus par la mort de M. Ebelmen, ces travaux ne furent point poussés jusqu'à l'application.

C'est alors qu'on remit sérieusement à l'étude la composition d'une pâte tendre, en reprenant les essais au point où on les avait laissés dix ans auparavant.

Ces nouveaux travaux de recherches, plus heureux que les premiers, conduisirent en septembre 1851 à des expériences dont les résultats paraissaient assez concluants pour permettre desomger à une fabrication régulière.

M. Regnault, dès son arrivée à la manufacture, au commencement de 1852, fit poursuivre ces expériences et put définitivement, en 1854, tenter industriellement la fabrication de cette pâte tendre. Mais cette tentative répondit si peu à son attente, qu'il ne crut pas devoir imprimer à cette nouvelle fabrication une marche suivie.

Depuis lors, jusqu'en 1877, on fit, sans grands résultats pratiques, de sérieux efforts pour modifier ce que la formule de M. Regnault opposait de difficultés à la fabrication.

Le problème posé par la commission, de créer à Sèvres une porcelaine tendre, similaire à celle qu'on y fabriquait au siècle dernier, et de retrouver la composjtion des couleurs et des fonds colorés qui en faisait le charme, reste donc encore à résoudre.

M. Regnault avait eu pour très actif coopérateur de sa découverte, le chimiste alors attaché à l'établissement de Sèvres, M. Salvetat, qui, personnellement, ensuite, tenta à diverses reprises de la perfectionner ; il n'y réussit point. Fatigué de ses insuccès, il prit le parti de diriger ses recherches dans un tout autre sens. M. Salvetat savait que les couleurs et les émaux de la Chine — dont il avait reconnu la nature pendant ses travaux avec M. Ebelmen — ne résistaient pas au feu de cuisson des porcelaines dures, dites de Sèvres. Pour pouvoir appliquer ces émaux et ces couleurs, il fallait donc avant tout, trouver la formule d'une autre pâte cuisant à une température moins élevée, C'est à la solution de ce problème qu'il donna dès lors tous ses soins.

Il se mit à l'œuvre en 1872. Mais ses efforts vers cette autre découverte n'amenèrent qu'un résultat relatif. Il avait bien réussi à composer une pâte qui semblait satisfaire aux exigences prévues; malheureusement la mort le surprit avant qu'il eût trouvé la couverte propre à sa porcelaine japonaise, comme il l'appelait.

Il appartenait au savant chimiste auquel est aujourd'hui confiée l'administration de la manufacture de Sèvres de donner satisfaction à la commission.

Dès son entrée en fonctions, M. Lauth, moins préoccupé des difficultés que présenteraient la fabrication et la décoration des pâtes tendres françaises, dont les données ont, d'ailleurs, été

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suffisamment conservées par la tradition pour éviter de bien longues recherches, s'appliqua d'abord à résoudre celui des deux problèmes posés par la commission, qui, de sa nature, lui paraissait le plus compliqué. Il mit simultanément à l'étude la recherche de la composition des pâtes, des couvertes blanches ou colorées et des émaux qui font le mérite des porcelaines chinoises, bien plus peut-être que l'observance toujours rigoureuse des règles de l'art décoratif.

Depuis plus de deux siècles on avait inutilement tenté de dérober à la Chine les secrets de sa fabrication.

Missionnaires, touristes, voyageurs chargés de les découvrir étaient revenus sans la moindre indication nette et précise qui pût éclairer les praticiens. Ils n'avaient, au contraire, rapporté le plus souvent que des renseignements erronés qui jetaient le trouble dans l'esprit des spécialistes sans les décourager. L'industrie française, en effet, multipliait, dans ce sens, les études et les recherches : il suffît de rappeler les résultats obtenus par MM. Optat-Milet, Feil et surtout par M. Deck (1).

A Sèvres, nous venons de le dire, les efforts tentés étaient demeurés stériles. Aujourd'hui nous n'avons plus que bien peu de chose à envier au pays des mystères.

Grâce aux heureuses découvertes de M. Lauth, la manufacture de Sèvres est en possession d'une nouvelle porcelaine remplissant les conditions demandées, une palette d'émaux pour la décorer, et un certain nombre de couleurs de grand feu propres à cette porcelaine.

L'examen des pièces destinées à l'exposition de 1884 a, en effet, prouvé à la commission que notre établissement national a entre les mains une grande partie des éléments de la fabrication chinoise, ou tout au moins des similaires dont le temps et la pratique accentueront la supériorité.

Un autre vœu de la commission se trouva aussi bientôt réalisé. Comme la manufacture des Gobelins, celle de Sèvres a son école de dessin et d'arts décoratifs .Là se forme un personnel d'artistes, dont l'éducation et les études spéciales assurent à l'établissement une ère nouvelle de gloire, si l'on en juge par les rapides progrès déjà reconnus. Ainsi, peut-on signaler de jeunes élèves auxquels on doit, dès à présent, des compositions fort remar-

(1) Personne n'a oublié la remarquable collection que M. Deck avait envoyée, en 1880, à l'exposition des Beaux-Arts appliqués à V Industrie, sous la modeste désignation de Essais de flammés sur porcelaine.

quables dont quelques-unes ont avantageusement concouru au prix de Sèvres.

La commission, appelée une première fois à constater ces résultats, se réunit le 22 juin 1882 (1), sous la présidence de M. Jules Ferry, ministre de l'instruction publique et des beauxarts. Elle visita d'abord l'école de dessin, dont elle approuva l'installation; elle se montra satisfaite de la direction des études, puis après s'être rendu compte de la bonne tenue des ateliers de 'fabrication et des avantages que présentent les fours à flamme renversée appliqués à la cuisson de la nouvelle porcelaine, elle procéda à l'examen des principaux ouvrages exécutés à Sèvres depuis l'entrée en fonctions de M. l'administrateur actuel.

Parmi les pièces fabriquées avec l'ancienne porcelaine, elle remarqua d'heureuses innovations, tant en couleurs nouvelles du meilleur effet, qu'en fonds de grand et demi-grand feu. Elle fut d'avis qu'un grand développement fût donné à ce genre de décoration.

Les autres pièces, fabriquées avec la nouvelle pâte, munies de couvertes colorées ou décorées avec des émaux semblables à ceux de la Chine, attirèrent tout spécialement l'attention de la commission. Celle-ci reconnut hautement le mérite de la nouvelle porcelaine, celui d'un grand nombre de couvertes et de fonds colorés, ainsi que la transparence et la beauté des émaux, dont la variété formait déjà une palette suffisante à l'exécution des grandes compositions décoratives.

M. le ministre, au nom de la commission, félicita vivement M. l'administrateur de ses différentes découvertes, qui tout en lui faisant le plus grand honneur, ouvraient à la manufacture de Sèvres, et après elle, à notre industrie nationale, de nouveaux et brillants horizons.

Néanmoins, vu le peu d'importance des pièces alors fabriquées avec la nouvelle porcelaine et aussi pour permettre à la manufacture de préparer une série d'objets représentant la production de Sèvres dans tout son ensemble, la commission résolut d'ajourner toute publicité. On décida, sur la proposition de M. l'administrateur, que les produits de la manufacture de Sèvres seraient envoyés seulement à la première exposition publique de céramique qui aurait lieu à Paris à partir de 1884, et que les nouveaux procédés feraient alors l'objet d'une publication spéciale.

(1) Voir extraits du procès-verbal de la séance : Annexe A, p. 403.

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Conformément à cette résolution, M. l'administrateur de la manufacture de Sèvres a été invité à préparer un choix de pièces représentant l'ensemble de la fabrication actuelle de cet établissement, pour le faire figurer à l'exposition publique de céramique organisée au palais de l'industrie, par l'Union centrale des arts décoratifs.

Rappeler, comme nous l'avons fait, les premiers travaux de la commission et les considérations esthétiques qui ont dicté ses conseils, puis les motifs qui l'ont amenée à se préoccuper de certaines questions techniques, enfin, les progrès réalisés depuis peu à Sèvres, c'était indiquer le point de vue auquel s'est placée la commission pour apprécier, dans sa séance du 17 juin 1884 (1), les produits que M. l'administrateur se proposait d'envoyer à cette exposition.

Voici, Monsieur le ministre, le résultat de l'examen dont vous l'avez chargée :

examen des porcelaines proposées par m. l' administrateur pour l'exposition de 1884.

L'approbation donnée par la commission à l'ensemble des travaux qu'elle était appelée à apprécier, approbation que vous avez bien voulu, Monsieur le ministre, confirmer de votre haute sanction, limite cette seconde partie à l'énumération de ceux de ces ouvrages qui ont attiré plus particulièrement son attention.

D'autre part, la décision qui a été prise de donnera l'exposition le caractère général d'une exhibition complète, comprenant les divers produits qu'on fabrique actuellement à la manufacture de Sèvres explique la présence parmi tant de morceaux excellents de quelques pièces d'un moindre mérite.

Ces dernières sont les spécimens de différents genres de décorations qui, à plusieurs reprises, ont motivé de la part de la commission certaines observations critiques, mais qui, penset-elle, peuvent être heureusement modifiés d'après les considérations mêmes qui ont dicté ses critiques énoncées dans les précédents rapports.

Pour vous rendre compte, Monsieur le ministre, de l'examen auquel a procédé la commission, nous nous bornerons à rappeler les pièces peu nombreuses qu'elle a cru devoir écarter de l'expo-

(1) Voir extraits du procès-verbal de la séance : Annexe B, p. 407.

sition, puis, dans chaque genre de fabrication, nous citerons les pièces qu'elle a remarquées en raison de leur importance ou de leur beauté.

Nous mentionnerons aussi celles qui ont provoqué des observations. Enfin, nous nous attacherons à signaler les pièces qui dénotent une innovation, et celles qui sont le témoignage matériel et indiscutable d'un progrès réalisé.

On retrouvera ces pièces au moyen du numéro qui les désigne dans le catalogue particulier de l'exposition de la manufacture de Sèvres.

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