SCENE vu. Les Mêmes, GERTRUDE
GERTRCDE.
PAULINE
GERTRUDE
Ah ! vous partiez sans me le dire, Ferdinand ?... Oh ! ... j'ai tout entendu.
Ferdinand, à Pauline.
Mademoiselle, ayez la bonté de me donner votre quittance, elle est indispensable pour le compte que je vais rendre à monsieur votre père sur l'état de la caisse avant mon départ, (à Gertrude.) Madame, vous pouvez, peut être, empêcher mademoiselle de partir ! mais moi, moi qui ne veux plus rester ici, je partirai.
GERTRUDE
Vous devez y rester, et vous y resterez, monsieur.
FERDINAND
Malgré moi ?
GERTRUDE
Ce que mademoiselle veut faire, je le ferai moi, ethardiment. Je vais faire venir monsieur de Grandchamp, et vous allez voir que vous serez obligé de partir, mais avec mon enfant et moi, [Félix parait.) Priez, monsieur de Grandchamp de venir ici. Ferdinand, à Pauline,.
Je la devine. Retiens la, je vais rejoindre Félix, et l'empêcher de parler au général. Eugène te tracera ta conduite. Une fois loin d'ici, Gertrude ne pourra rien contre nous, (à Gertrude,) Adieu, madame. Vous avez attenté tout à l'heure à la vie de Pauline, vous avez ainsi rompu les derniers liens qui m'attachaient à vous.
GERTRUDE
Vous ne savez que m'accuser !... Mais vous ignorez donc ce que Mademoiselle voulait dire à son père de vous et de moi ?
FERDINAND
Je l'aime et l'aimerai toute ma vie, je saurai la défendre contre vous, et je compte assez sur elle pour m'expatrier afin de l'obtenir. Adieu !
PAULINE
Oh ! cher Ferdinand !