SCÈNE III
Las Mêmes, moins LA MARCHANDE DE FED, LA MÈRE MOKA.
la mîkk moka, avec tout son attirail de marchande de café ambulante. Gare là-dessous! Ab ! hé ! (Elle pose sur le trottoir son fourneau d scs Voilà qui va réjouir vo* estomacs, mes enfants!... Qucit-ce qu cfl veut?... Allons-y !... u— rondeau, ô la Rdlense. l’ne tasse, hein?
la râleuse. Je veux bien, u"* rondeau, ô une dame. Madame, j'ai de joli* coussin» |K>ur le* pieds : v enez donc, ma petite dame! Si c'**M une descente de IU qu'il vous faut, j'en ai de fournies comme de l'herbe, avec de» effilés tout frais; voyez, madame 1 l.a viitnK moka, A des gens qui l’ assiègent . Minute, vous autres, minute! vous êtes des «useaux d* passage, faut que je serve mes pratiques d'abord.
m"* rondeau, fendaitf deux tasses. Pour deux, mère Moka.
la aiêre moka, tenant. Vous allez m'avaler ça, mes petites chattes, et me dire si ce n’est pas un velours.
la raliuse. Le fait est qu'il n'y e que vous, mère Moka.
ia M(RK moka, versant. A toi. Françoise!... à put tour, Gertrude! Qu*: voulez-vous?--, chacun a *a petite amour-propre. (Verront.) Pour trois?-.-
I \ MAIU HANDE OU TEMPLE
J ni celle de ne pat tout mouler le gandin, mm.
« t de vous donner du vrai bon pour deui août. Ça n'rtt pas comme cher vos limonadier». qui tou* le vendent «fouie tous a cause de ia crème.. Or lac émet... Y *-l il seulement du lait f... 'Propre* àri-a. va! blagueur» !... Tendez, marne Alphuosr, voila qu’est bon pour voire «mil. . A la boen* heure, ra ! c*e*l «lu tait .. du tau de vache ï Il u'j a nas de blanc -'Espagne ta dedans l il n'y a pu* de firme |j dedans !. il c'y a pot de cerveilea la dedans! Ça ne craint pas le gouvernement: