SCÈNE IV
I<ts Mêmes, LA MARCHANDE DK GRILLADES. 1 dil* LA LYONNAISE.
la irnstun*. un fourneau et une poêle sursoit érenlaire. Hé! la mere Moka. ne les preuer pas Ions, cet rbérït! gardei-m'eii un peut
la m&rk uns *. Omnirni dune, tua commère !
il faut que loul le monde tlvel... El Puisqu'il y a place pour tant d'honnête* gens sur le carreau du T"mple, r'est sAr qu'il y a plare pour tout, (Au* gens quelle a «rrù.) U» ne treul plut de moi par ici? Je détalel
ch «ns. A nous deui, ta Lyonnaise 2 C.'est-il frai*, ça?
la immiiiR. Dites donc. vous?... est-ce que j'ai l'habitude de vendre de ta viande trop àgee?
cntf-’i*. Qu'est-cc qui vous gronde? on n'e>l pas pendu pour s' in former, peut-être !
la lyon* visu. Non, mon hi)ou... maU, voyez* vous, le particulier dont qu en voila des inorcrauz dans ma poêle, je l'ai vu sur pied lundi. crépi*. Ab ! oui?»,.
l.v LYo*> ai*r. Spirituel et bien portant comme vous. I> ailleurs.. ( Elle pique une grillade quelle lui met tout le nés.) Klcnrci-tuoi ça! C'est il une ro»e?
crKpin, faisant tomber la grillade sur son pain, t a peut aller.
LA «timiaaiss. Une saucisse d'un sou avec ça, dégoûté?
r.Ht i'i t. Kh bien, manaenn* le fond* tout de suite! Cura me tout y aller, tous, la Lyonnaise!
la LYONRAIM, criant et ten allant. Le drjeunrr de Tan», qu est -ce «pi en veut?
*“• RdvitKiO. Voilà Tunothée! ., La Râleuse, viens que je te dise. A U mr Détartré, ) A mutez- le un peu, voisine! le te.nips de prétenir nos gens, hem ? «
u 1 ** delà rom. Soyez tranquille !... <Jf“* Aondeau rentre dans ta bouti'fue outré* nvotr'parlé à h Râleuse qui sort par le fond . )