SCÈNE m
M— DELARUE, TIMOTHÉE, M— KONDEAU.
EUOKNIh , N4THIIJE. J|«U LA RÀLEU'L, CRÉI-IN. «OSEPII. DLS ENTANTS n un MLI1- C1I.LND D'H, BITS.
NiTiiviie. Bonjour, père Timothée) b t*. F. mf. Bonjour, bon non! [Elle lui tend son front.)
rmium:*, Bonjdtf'r, mes enfant* Jt* sus ’ Marrai» Gérard va bien?... «ni?... <A j tari.) Voilà mon quartier l.tliu brûlé pour aujourd'hui, tout d* même ! Mrltlfuri In étudiant» vont déjà êirtous dans leur* stâmliiH*... Min paquet. rite, marne Lame. {.W*** frétante tut dorme U paquet qu'il met tout ion 5mr.)
kcuf.jiie, lelirunt par la manche. Regarde donc un peu par ici, père.
TiMoruffit, te retournant et voyant un qraupe <f infants. F.h ble« ! qu>»t-ee que e'r*t donr que ça’ On ne va pim a Fécule? Ou a fini son éducation? lrs asPiirrs. Oui, parrain.
TiMuriiéF. Ah! déjà? Mais je crois qu'ils sont m babils de dimanche, IMeti me pardonne!
lss iupant*, A Joseph. Arrive donc, toi! E»l-il lambin, ce moutard la. (Jmrph arrire portant un bouquet auist Qros qùe lui, le marchand d'hubtl* te lient par lu main.)
TinoTHCH- Ab ça! mai* c'est tous mes lillol»! Où va*-tu dune comme cela avec ton bouquet, loi? I.CS «TF ATM Chut! chut!...
lus» ru. Parrain...
Tiuoiudx. Qu’csl-ce qutvlu me veux, mon peut Joseph? ..
ut tsmciuND o iis bits. Silence. père Timothée. tMotuAb. Ah! il faut que je lassa silene-?,.. les esfasts, à Joseph. As pas peur! Chut' jiisf vu . Parrain... nous ne aérions que de méchant- gamins, au lieu d'être It-s vrai* cnlaiils du Temple, al nous avions oublié que C*est aujourd'hui ta Rte...
rmuï hék. Dix-neuf avril ; c'en vrai, on ne leur a pas menti, à ce* iunoceuta.
t* marchand d'habits. Silence, père Timothée, TivoTUÈn C’est juate.
sosbpu. Ta Féie. Pfuu* venons le la souhaiter ri le dire combien nous t’aimons. Accepte «io»c de tes fileuls reconnaissants ce petit bouquet que., ce petit bouquet qui. . (Il te retourne.) Alfred, qu'est-ce qu U y a donc apiès?
tV* isrmi. Est-il bête?
tivothék l’enlève fl Fem^ras*» Non, il est bien gentil, mon petit Joseph! i A part.) C'est il r die. ça m’arrive !»us le* «ns, [il s'essuie let yeuT\ et c'est tous les ans !a même bêtise... Apres ça, quoi, ce n'est pas une humiliation qua d'être heureux t
uw tsravta. Vive notre parrain !
t* MtncUAtn b'hiww. Père Timothée, tu viens H'appremhr*par la bouche de l iooOrvnre que j r'e>t au lourd hui Ul fête. Nous ne sommes point dans I habitude de nnu« faire des tendresses, mai» toi ce n est pas un autre, et cette aimer le Temple s'est dit t -Voua avons un doyen qui est Timothée le marthRud d hntuts, un homme touinurs an poste 'rfn'ta vrrtu et qui ne prn«e h lui que le dernier... donc s« fête est la ootre et non* la célébrer cms comme il le mérite. C'est pourquoi jç vieil* par trois fois trois, au nom de I univers deg Templier», t'offrir en figuration d hommage, un dejeutler sur le pouce ce matin, à la liarrtére tummf U s'agit. C'est-à-dirr de* Trot* Cotiionues, rite* Alexi* Colonel. * oorc heures et derme; et pour les dames un bal général, ce soir, A la salle Barthélémy. Vive Timothée l TOUT lb mono*. Vive Timothée!
TivmiHÊE- Je sais bien qu'il faudrait que je vr>« ferais un discours, mal* voilà! Enfin ça serait toujours pour «ou* dire que c‘e*t de* bêtises de depemer de l'argent pour moi dans les temps Où ïitnjs ‘ommes.
lk •incHanoo'UABtTS. Te rendre en plaisir un peu de ce que tu uous donnes a tous en bienfaits, Timothée?
tiuothbr. Quoi? je fai* mon devoir, voilà tout 1 Ainu>.>*- nous » e'rslla lui de chacun.. .Ça me contrarie... non, tant tl'bouoeur que ça a moi!
lc uiNCtnMD d habits. Refuserais-tu le jugement de tes frères?
m®* bomobaii. Puisque ça nous fait plaisir à loui. voyons ?
L a suLiuKk. Mais oui I t mu r h éb. Bien vrai?
us mlbobb- Vrai comme voua avez donné, mardi, un pain de duusa livici à la vieille uiere Niekiod,
LA MARCHANDÉ Ml TEMPLE
TiaoTuéa. Tals-toi dont!
o“* no'DEAti Et jeudi un paquet declundelles à Désirée Baudouin, qui se crève les y*ux à travailler pour sim père.
Chérit. Et trois livre* de sucre, hier, à ee> pauvres Gallois du troisième, que leur fille a la consomption.
TiKuTitéc. Bon! demande- moi quelque choie une autre fois, loi! tu vetrasl...
u n * uklarl'e. Et tout à I heure une layette au pt-i'i dernier de la Hewh !...
timothêe CVst des mensonges!
u“* HotuBAO. Même qu'il l’a encore sous le bras,’ tenez!
Kur.étie. Te voilà pris, pire!...
TuCT LE MOJtDIU Ah! ilb!
Tiuorur.K. Kl que je me sauve (a porter ! vous été* iou* des mauvais*-* gens. Vuu» , les petit* lies enfants Rapprochent de Timothée), allez tn attendre à lainaitoq... Et soyez sagi-s...ne vou» SaliSteZ pa». *
i n asscHtvn d'habit*. A onze heure» id et do la chez Colonel! Vive l imolhéc !
tout le mondb. Vive Timothée! ( Timothée tort .)