‹ La marchande du temple drame en cinq actesChapitre 16 sur 55 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

In Vian. UN MONSIEUR inttuH tnlijnr de W“ Rondeau.

hûndrau. Voyez, monsieur, vous cherche* un paDtulou? en voils de bien jolis!

li; monsieur. Ounbico ce pantalon, madame?

il*' M.NOCAO. Faut-il Vous parler au juste?

Cest duuze francs, monsieur, sans Vous marchander.

MoNsirtiR. Douze flânes! un pintalon d'oecaviofj? Jeu aurai un a Ia Belle Jardinière, ici a cAlé. pour le priz.

m-« ronoiu u. De eeite qualiié-U et cousu comme çà? Non, monsieur... Si vous en voulez de la couWtion!...

ls MoNEiRi r. C'est que je n»*y connais, voyezvousjon ne me trompe pas, moi!... J ai l'habitude d’arbeler.

M m * noYDRAO. Je le crois bien, à votre âge. Combien donc que vous en donnez, hein ?

ta monsieur. Céta ne vaut pas plus de sil francs, ma petite dame.

M“* rond*. 4 u. Sis francs que fou* dites?

Voyons, je tous été vingt sous?. . je vous éic quarante sou», tenez... Donner ça de «tu franc», c'est bien dire qu'on veut vendre. Tout neuf, quoi! Je p*rie qu’on y trouve encore de* fauliluree.

t-R MOMitUR. Je ne donnerai pas un centime avec.

«"• r on de vu. Cen'cst donc pas pour rire? Obi mai* vous êi<-« irop malin, vous, (.lu moiiTiear 7 »i *'en tfo.J K' ont-j.iinjj donc, monsieur J... le mon». p tu, ramant. Quoi, madame?

m“« RONMttu. Allons, voyons, tenez ; il faut aussi que ce soit vous...

lk MONsiECN. Vous voyez bien!

M** r RUNücsi'. Je vais prendre votre adresse, hein?

» K monsieur. Mon adresse?... pourquoi faire? M'"* ronheau. Eh bien, pour vous le porter... Comment doue, pour su franc» ? mais c'est le moins, mon cher monsieur, et au premier nettoyage — cor vous devez salir vos frusques, vous, vous avez une ligure à ça — c’est moi qui pay ra» le dégT.iisseur.

le monsieur. Madame!

M Ee rondeau. Monsieur I

LE MONSIEI.-R. Vous êtes une malhonnête.

M Bt HüMtRvi'. De quiii? on cause avec vous, et aprc»?>i le voisin ne >ous nui vient pas, /rrulcr votre maison, taon blrhon. Sis francs! ih bien non! un vous en fera faire. (Aux passant», i Su francs, diies-douc, mes peiits autours, monsieur a ta générosité de m offrir de ça .«i« fiant-*! Monsieur sCiiLail |«* be»oin de se renouveler Ir fourrure pour su francs! SU francs ce montant-lg f comme si c'était une loque.. .A près ça, il n'a peut être pas davantage, ce pauvre chéri... Ah! mais a propos, hé! monsieur, éeoules-moi donc! j’ai la pour vos ai» franc* quelque rhose qui vous conviendrait bien micuz : c’est uue veste) A cause des manches , ça vous irait joliment. (Rirez.)

LE monsieur, s'en allant. Je méprise vos insultes.

rondeau allant après lui. Hetouraez-vous que je voie comment que tous faites, quand vous dites ça?

le moüsjmir. J’irai me plaindre à l'inspecteur

du Run llé.

M* ,e rondeau- Ab ! acrorduz-mni celui d’accepter mon bras, monsieur, que nous y Allions ensemble chez monsieur l imperteur (Le Monsieur s'en va. A Timothée .j llcinr s’il n’y a pas de quoi s« tourner les sens.

timhthér. Vous rn'atez affligé, madame Rondeau! Est-ce qu'il faut s’invrciiver pour de* rapoils comme ça... i Toyum les demidtelUr Gérard.) Ad 1 voici que je vas être relevé à la fin.

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