SCÈNE XIII
Lu Mêmes, GÉRARD, puis UN DOMES- TIQUE.
géeabd. Qui parle ici de monsieur Raymond?
muât Oit moi, maman Girard... Bonjour!...
Ça ra bien ?...
M a * girard. Et pourquoi parlea-tu de lui. mon cher enfant ?
onui. Parte que c'est mon parron, et quM roua fait ee* complimenta, et que vous ollex le voir, maman Gérard 2
«*»* cd»*nn. I.ui J Est-il poasible?... Qu'cst-ce que tu dit donc?
us itouKüTioci. en noir, eronafe blanche. Madame Gérard, marchande de modes?
GinAiD- C'en moi, monsieur, te nouBvrnjut . tatuant. Monsieur Raymond fait demander ai madame voudra bien lui f«>re I honneur de le recevoir dans la soirée?
u** Gérard. frét*ému*. à part. Aujourd'hui?
Sitôt ? Haut.) Dites a votre rnalire que je serai a aea ordres quand il voudra, ta noMtsTiQL't. Ici, madame?
M a * Gérard. Chez moi, rue de Vendôme, numéro sept.
timothée. Il y en a qui savent tomber, mais ce n'eat toujours pas celui là.
ic doumtiqub. Je viens aus«i chercher deux chapeau i que moniteur a achetés ce matin.
(«•* Gérard ne parait par entendre.) ratiiame, donnant 1er chapeau*. C'était luit... hucémb. Que je cuis donc eootcuie de l'avoir embrassé!
5tTiiAt.iv, à part. Comme il l'a regardée!
u mt géraiui. accablée Mon Dieu! mon Dieu!
{Le Domestique tort. 'Cloche annonçant la fin du Carreau. 1er Marchands disparaissent . ci tant rem/Jacér par ter Délégués en habits de file. Bai tniirts.)