SCÈNE XIV
Lu MNr.s . moins LU DOMESTIQUE, M™ DE- LAllL’K, M a * RONDEAU, CREPtN, LA RA- LBl.SE, LE MARCHAND D’HABITS, LE Petit JOSEPH, etc.. Etc., b tc, cris. Timothée! Timothée! ; Chtrur.) u»* rondeau. Tteu», notre Oman revenu!
Ln voila une chance!
nui * 5. Eh oui. votre Oaiian 1 Ronjour, madame i Rondeau ! bonjour, madame Delarue !
DSL ABIC. Te voilà, bon sujet! Mais qu'estre donc qui arrive a madame Gérard? [Elle entre dans la boutique.)
il MiRr.UAMi d'habits. Timothée, debout!
l’heure de ton triomphe a sonne 1 cris. Vive Timothée ! vive le doyen ! vive mon ! parrain ! (I l mt Delarueet M IU * Gérard t'empressent autour de U"* Gérard.)
09SIA5. FJi bien! quoi donc, papa... on le proclame !...
TlMiimé.E. Pardi oui!... c’est des honneurs qu'on me rend... Tu avais bien besoin de venir parier de monsieur Raymond aujourd'hui!...
Après ça il y aunit eu re domestique... Et dire que je suis obligé de m’en aller... Est-il Dieu permit?
cris. Timothée! Timothée!... [Reprise du theeur.)
oasurr. Oh! mais j'en suis! Vive papa !. . {Il te jette dans la foule.)
timothür Me voilà, mes enfants, me voila !
Gomment donc que |0 vas faire? Damné jour de fête, va! Il» ne pouvaient doue pas m'oublier comme lui, eux !...
*“• gérard. à demi évanouie. Ne m'abandonne?. pas, mes amis.
TiuoTiiCR. Tout de tuite, ma fille!... je reviens tout de tu'le. Ayez soin d'elle, intime Lame !... (.Sortie à yrand tapage — U i,e reste que .?/■* Gérard, ses filles U J/** Delarue groupées dans ta boutique .)