‹ La marchande du temple drame en cinq actesChapitre 28 sur 55 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

SI— DtURUB. pvu SI» GÉRARD, u*' ont .a r ce. On t'en fera faire des pelitea Gérard . et on te h-» élèvera... Il en », un aplomb! il /** Gérard entre.) Eh bien?

r.MiARtv. dans le plus grand trouble et jetant sur la table u» p»rtf feuille. Désespérée, Marguerite... Impossible de trouver rc qui me manque. J’ai fait argent de tout. Je n'ai plus rien. u ni * bBURtjR. -Man Dieu!...

z B ' Gérard. Il me reste la maison du Temple... mais une aiïa-re a cette heure ci!... Il n’y aurait que Grignot... et emprunter a Griguot, c'e»i tuer mon crédit. eVil ôirr le pain a me» en fa nia! u" 1 * tuLARUB. Oh! ça c’est bien sûr.

*“"■ gérard Comment faire? El mon Tiiaotbéo qui n'est pas là?...

u“* ncLARL'B. H va venir ; Ossion est parti le chercher; il en a assez de chagrin, le pauvre homme 1

M a * gérard. Ilétas! il faut que mon malheur trouble et gâte ce jour qui devait être si beau pour lui. Vous m aimez donc bien, dl», loi et lui, ma bonne Marguerite, que vous n’ayez pas dix fois viejà séparé voire existence de la mienne? Car, filin, voyons: tout est fatal cl funeste «ut^xrde mol! Celui qui est mort m'a lègue un demi sans consolation, une péuîtence sans (in, et ma coin-

PHPiJc n’eit |mi supportable... Je le irm, mn amu, je me pè»c à moi-même, ie me f«i* peur, »i tu sa<*i» ! Je doi» vou* eue borriblrnirui à rbnrgr, Q est-ce pu? a lui, à loi, à me' fil Ica.. . une surtoul, une d-mt nutn f«ur n'a jamais voulu, h)*’ la*!. . . Je comprends bien qur personne ne puisse plus m aimer, va! car a mes heures terribles de retour sur notre home, je lait, moi, que je n'aime plus personne! Oh! ce nom! ce nom a porter, mon Dieu! lEUe t assied.)

a** dkiarm Ah! mais vou* n’étfs pas raisonnable non plu*. Il faut en prendre et eu lois aer; on ni qu'un âge a vivre. El qu esl-ce doue que tous a«es fait qu'on pourrait vous reprocher, à vou»?. .. C.’etl bien assez de porter sa croit, madame Gérard, an n'a pas besoin d’y mettre encore celle d'autrui.

céhaho. hh ’ ma bonne Ame I... e'f-St justenient ce que je tue dis en pensant nui peines dont je tous charge... Etilin, voyons, cet alTreui se.rel est bien toujours rr*ié entre nous?

l't’Lsni'E. Oh! oui, et je peut dire, tant qu'à moi, qu’il m a eoupé la langue. L'Es.-agnol ne me traiterait plus de bavarde, j'en réponds!

céjiaRo. Notre vie étrange et retirée, à mes filles et a moi, n'a point inspiré de soupçons?

*•"* OC large. Non... On a bien un peu jnsé P*c-ci . par-h. Vous passez pour a vendeuse, voilà tout... Eh bien quoi * je d<s, une «Iroiie femme, que son boinuic a laissée dans l'embarras et qui veut se tirer !

*•** Gérard. Ainsi, rien... Le médecin a quitté Paris, et d’ailleurs je suis sûre que c'est un homme loyal.

m** dclarue. C'est possible... Je ne dis rien de loi... U h a jamais été ma coqueluche. i£iic« se lèvent.)

Gérard. Mais celui qui va venir !... ce jugel... en maliret... ee témoin invincible qui lient l'honnrur de me* enfants dans un pli de ses lè*re»!... Alun Dieu, si au moins j'avais ce* dis mille francs!

u** oelaroe. C'ett tant que cela qu'il vous faudrait?

u»r Gérard Oui. pourquoi ?.A Sais-tu quelqu'un?.. .un moyen? quelque chose ?... Car enfin, e'e»l ce soir. (Timothée entre.) Timothée!...

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