TIMOTHÉE, OSSIAN, RAYMOND
rai boni*. Bonjour, citer honnête homme!
Soyei-ici le bienvenu Je voua rrtnrrne de m'avoir appelé, 0*s>an; la préaence de voire pere me pénètre de joui... Enibr*s*ez-rnui, linmihée. tusothkk. Vous voubz. monsieur Raymond?...
tiAYuovn. Certes, je le veu«, et j’eu tuis aise... On reprend de la lorce -ian* une étreime loyale... la. d i moins, re n'est pas un intérêt que je aen» palpiter, c'est un rieur. [Itt s'embrassent.) Vous noue reste* quelque* jours?
TimiTme. Bien honnête , monsieur Raymond, mais il faut qn« je tn en retourne autsiidl ma comiiiUtinn laite. lAutt mystère.) Madame lierard.
m T mono. Ah! pardon! Eh bien, comment vatelle?
iiuoTaÉK. Mou Dieu , pat mal... sinon qu'elle ne pe>'t pa» ic consoler... qu'ett-æ que vous vouiez? Mais veut, inou.vfut Raymond? Ou dirait que vous n’êics point a votre affaire?
nimoND. Vous me trouver changé?... vieilli? Vieilli . n'etl-re pas T
TiMoniéa. Voua étea un peu trop fier à la besogne, aussi I
ratmond. C'est cela peut-être... I.'homme ne vil qu>* pour se tuer, cher Timothée. Veut mr disiez de madame lierard?...
ti n n i hcc. bar. Elle e*t inquiète.
Raymond, fe prenant a jmrt. Vraiment 1... de nou* .. de ta tiilé?..tOui,c eatda »a li le, heint... La mort de l'uuc a guéri l'miniiiié de l'autre?.., TIIIO niée. 11 faut l'espérer; mais ce n'eat pas cela... {Il retorde UMlour de fui.) L'homme jaune est menu 1
osMan, à part. Don! je ■’entondaic guère, à présent je u'emeud* plu* du tout.
RiYMOin. Quel bom i e jaune?
TtMuTUBK. Le Portugais, I homme des écritures.
HAYUo.ro. Qui?... Uiccomgro?
Tiujiutfi Oui, il mta Pari». Maine tivtaid lu
vu qui rddait en chien affamé autour de civet «Ile... et naLureilemeut elle a eu peur. , ©««un , d part. Moi, je dirais aut gens dé c'en aller.
riMcvrntB, i Osnan. Ne fait pas attention , p*Mt.
Raymond, à part Rico tmoro en France? à Parla?... qu’y vient-il ^faue? \A Timothée.} -C'est •gat, ne rroignei r»m. mec ami»: Il c»i à mm, cet homme : e'e*l moi qu'il eluNChe, et rie me tr»»uviat pas a Pans, il ets»y» de savoir uù je auis... Demain matin... ce soir peut-être, j’irai r.-vawirct madame (irrard. Oh! ce nT-»l pas une a lia ire. ‘Haut. 1 Mais, ^lites-moi, Timothée, vaut voule* bien voir ma frrame, n’ett-ce pa*7...
iiuormir. Je crois bien!...
itAturun. ha tara nt la rasa. Oui, cetera aussi une joie pour elle; un »oul.»gi meni de re momie sur mérliaucctéa »ppnvoisé«i où les mcilleura apprennent à maritir .. l'arlez-lui de mui, Timothée. Je ne suis pa* brureui. mon ami ! L*- cœur de celte jeune femme e»l un «blme pour mes regards affaiblis. Si j'avais sa mère! ai nou« avnpis *a »œur ! Mnis non, héla* ! séparé* par la mort cl par la h line ! Ce n'est pas la re que j'avais rêve! l'arlc*lui. Vous savez srs secrets d'enfant, vau»; ton innocence aara fol dan* votre franchise.. Tâcher qu’elle vous dise... si elle m'aime. vuulei-vou<, mon mm? {Haut.) Ossian je vous prie, conduise* v..ire rêrr auprès de madame Haymond ; je
• ou» rejoindrai biantdl. Allez. . N'-ublscr pa» .
• hcr Timothée, que »»us été* ici rhea Tous... Ostien, vous dura dans la galerie que je veux éue seul un moment.
ti Montés, à Oman. A-t-il T’air de aouffrtr, mon Dieu!...