TIMOTHEE
NATfULis, souriant* à Raymond. Voua a* 1rs défendu qu'on vou* dérangeât ; niait j'ai fait comme le docteur, j'*i brûlé la consigne. D'ailleurs, c'en chez moi que vou* êtes, monsieur, et j ai bien le droit de Mioir ce que vou* venez y faire? ..
ukrnazdrx, venant au secours de Raymond. Do complut contre vous, belle souveraine.
Nathalie. Vous dite» peut être plu* vrai que voue ne croyez. Jeu muet avec Raymond. j
HMRNANnrz, à Timothée. Eh parbleu, c’en monsieur Timothée f...
TiMOrnèr. M nsicur ITérnanile* ! A «oui rcn.îri» mes devoirs... bien sincères. Ab! vous voilé tel, â présent?...
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u'onandi». Oui. Le temps m’n séduit: il Cjî« presque beau celte année dans votre France.
TiM >Tiicr, A port. Vient-il enterrer le gendre apres le beau pereî
NiTllllK, à Raymond. Ne me pirlei pat : chut! Oisian m’en a trop dit. Ne me tuei pat toute nia surprise. Aidei-m >i plutôt à retenir mon vdatu pere Timothée, qui veut s'en retourner déjà.
Raymond. Allons donc, mon ami! c'est impot tibia... Je ne puis tous donner de réponse que ce soir, d'ailleurs.
timothék. Tant pi* t Qu'esl-ce que vous voule* que je tous dise ’... je n’y suis plus du tout, cher vous; je ne sais pas ce que soire joie peut y devenir ; mais je san que la mienne s'y effarouche.
• Tout cela est trop beau! Ça ne ressemble pas à une maison : il y a trop d allants et de venants qui se souillent dans l'orrille ; on dirait qu ils sont à l'église, et c'est tous des mtfiirurt Ottian est si bien rni> que je n'ose plus le traiter de galopin Je n'ose plus tutoyer votre femme. Je n'oie pas marcher; je n'ose pat ra a*seoir. Je salue le» domestiques . je ne salue pas les maîtres. Je ne fai» que des bêtises ! Je vous ai dit ce quej’avai» a vous dire, pas vrai? je m'en vas.
(uthovd, à Itemandet. nonne et droite nature! Il faut qu'il reste, pourtant! Si j'assis bes>n de lui...
tir.RNAXptz. Je m’en charge. Timothée, je vous prends, moi ! et je vais vous faire voir tout ici en philosophe; non pas le dessus, mai» le dessous.
Ttuuru^s Je n'aimerai peut-être pas mieux l'un que l'autre.
Raymond. Votre main, mon cher Timothée. A tantôt; il se peut que j'aille avec vous ; ainsi, nttendai-oiot.
Nathalie. fui va sortir acte Hrrnandes. Tu n'uses plus me dire ta fille I père, embrasse-moi, au moins.
timotvuIb, remfcraiwnf. A la bonne heure.
Mai* tâche donc d'être un peu contente!... et lui aussi.