‹ La marchande du temple drame en cinq actesChapitre 4 sur 55 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

T1M0T11ÉK. LE MÉDECIN.

timothée, A part. Le fait est qu’il n'est pas ca ressaut (llaui.) Faut-il que je m'en aille «usai, monsieur le doctenr?

le mÉueczm. Ah! vou» M’êtes pas comme madame Delarue? Vous ne tenez ps» absolument a fourrar valre nez et votre avis pertout ? Oui... ife nyanivtiti l’air droit, bienveillant, et ami- ! pie Vous servez sans intérêt et vous aimez *au» bruit Voyons: Il y a longtemps que vuu* cou naissez monsieur Gérard, heint TimutiiÉE, Quand U était garçon, tr. MÉdFciv Et sa femme ?

timotuee. C'est nul qui le» al msriéa.

le méoec.in. Comment eala ?

TiMirruÉ*. Je veut dire que e’est moi qui ai fait leur mariage

le nfti»r.ci*. Le mariage d’oft ancien fournisseur des armées? vous, un raanhand de ficus babils?

tlwuruÉE. Ah! e’fil que Je vas vous dire.jp n’ai pa* toujours été man-band d'habit». Non que j eu aie mal au cœur 3 la honte dan» les étala e-t pour ceut qui np le* font pas honnêtement. 4'élai* un homme de hàti*»e à telle epôqua là, ri parmi h-s bujq és même, comtiie qui dirait maître comreur. J'ai téussi de travers. Qu'rst-ce que «nus voulez! on ne Cnnslruuall pa* ri vile qu'a présent, et messieurs les architecte» trouvaient le temps d'être dur» sur te» matériiut. D’aucun» qui .naieui la patte malgré vou» régi, unit que relait à ne pas manger du pain ; ce qui est gra« glisse, vous savez, «u fieu que re qui est maigre gratte. Je n'ai jimal* pu laire un mémoire j.uur armer ju*tc à travers Durs bricole», de sorte que je perdjis au lieu de gagner; ce qui douue toujours mauvaise raine à un homme.

LL MÉDtr-lN. Ainsi?

TIMOTHÉE. Ainsi, de* toits je suis venu aux habits, pi-m » petit . c'est toujours une mauicre d»cpuvnr le moude.

in MÉoxaii. Mai», la mariage?

timotuéa. Eh bien doue, dan» ce trmpi-la.

ayant su que Gérard, avec qui j étais quasi ne porte a porte, et que je leuai* pour la perle des boinntri. voulait se marier...

LE uéop.cm . Ah! vous le saviez honqêii-7...

TiMoitir.E. Ah! oui, mvlgri la branche où il était... J'avais donc la p-tiié manie Gérard, qui avait une vingiaiué d’année», pas grande fortune, mai» une jolie éducation, et qui était nu filleule; j 'ai parié, et cela »'e»t fait. Ras tout de »uile, dame, il y a eu du lirihie. La bclle-iuére ne voulait pas de la bt-lle-fllle, on peut même dire qu'i-he n'en a jamais voulu... Line femme méprisante et mauiai»e .. Mai* qur faire contre ces deux magiciens, la jeune-sc et l'amour?

le mkmu.ik Fort bleu. De suite que vou» êtes une vieille affection ici v ...

TiMoTuÉE. Je pourrais dire, van» me vanur, que mon amitié est I alliée de la famille.

le MÉoici.v. El depuis ce mariage, votre opinion sur monsieur Gérard u’a pa» changé?...

timothec Non, uon.

LE MÉurxiE, lui tendant la main. Tous été» un brave homrne. lU-su-z, si vous voulez... Yoki je croi» , madame Gérard , cl vous verrez s'il vous convient dcniendre ce que je vais lui d<r<-. {Il regarde à ta montre.] Neuf heures... Comment est-il?..- (Il tort par la parle du fond).

SCÈNI2 IV.

TIMOTHÉE, M“ B GÉRARD, pur* LE MÉDECIN.

m** r.ÉMAitD, cnfrnnl par une porte latérale- Qu'est et qu'il dit ?...

Timothée Rien.

s« oéraro. Tu me trompe*! Voua ma trom

pez tous.

timothéb. Non, je t’aitnrê , mame Gérard Voyons, il ne faut pas être comme eela, non pins.

lt** Gérard, étouffant t(s lanalots sur Vêpàult lie Timothée. (Mi! TYmothèe! Tunoiltec. (wgê* (frein ciilrr ri ftrvt' njigneuietnrnl h patte.)

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