SCÈNE II
Les Mtntt. TIMOTHÉE.
riNoniÉe, sur le seuil de la porte du fond, écoutant tans être eu. La mort!...
Nathalie. Où faut-il que j'aille, ma mère?
Gérard, d’une rois entrecoupée. Quoi quo je fasse, il m'est impossible de vous absoudre, Nathalie; mais vous aviez raison, et je n’ai pas le droit de vous maudire... (Elle s'incline.)
Nathalie. Que faites-vous?
«"• Gérard. Nathalie, j’»i été pour vous une mauvaise mère... et je vous en demande pardon !... Mais vou» m’avez tué mon enfant... et il faut... me coin prenez- vous, Nathalie?
natuaue. Ordonnez.
m" ! gcrard. Le criqie nous est commun. ..je partagerai votre châtiment! J'anéantis l'accusation... tenez! nous sommes soeur». (Elle brille la lettre de Naymu nd. )
Timothée, fermant la porte par où il est tnirr. Marne Gérard?
H“* Gérard, à Nathalie. Silence!... {i Timothée.) Que Teui-tu, mon ami ?
tihothék. Moi... rien... c'est-à-dire »i... monsieur Raymond va venir... voilà tout, mairie Gérard.
natiialib. Mon mari I
TIMOTHÉE. Oui. ma... madame. Tout à l'heure, il m'a fait demander à sa maison neuve, n'ayant pas voulu descendre ici, crainte de gêner.
*■' Gérard. Et il t'a dit?
TiïioTnÉ*. Oh ! que vou» n'ayez pas peur du Portugais.
GÉRARD. C’e»4 tout?
tihotiiér F.t puis bien des choses... quand tu me regarderas?... que j'aurais autant aimé ne pa< savoir... Car ce n'est pas toujours plaisir ni santé d'être comme ça dan» les affaire» de» autre». Kntia, il va venir avec lo médecin, tu
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