HERNANDEZ. RAYMOND
itn*aviE7. Voilà ce que vous avez trouvé?
Vous biiftc avec un aventurier? un guapo? BsYuovn. Qu'imparte! c'est un homme !
USB» a* dix. El s'il vous tue, qui défendra de lui ce nom que vous voulez sauter? Doirtiez-lui de l’argent et que ce soit tout, (juc pourra-t-il? bavarder ? Eh pardieu 1 les fautes sont personnelle*...
oaxnoko. Vous avez raison, Hernandez; nuis un homme ne se met pas dans un autre.. Je tuia eequa je Buis, et je fan comme je peu*. Tenez, hier soir, j'ai rerit me* dispositions; quoi qu'il arrive, je ne reviendrai pas dans celle mai. son; je n'essayerai pas de revoir ces dent malheureuse» femmes. A quoi bon?... Vou* fer-z , mieut que moi en cda. Vous avez la sage»e. je n’a»ais que l'amour Prenez. [Il lui remet une en t eioppe cachetée. / Demandez quelles voua, reçoit eut, et de- ant ceux qui leur sont encore Attachés Ion eeei qui regarde d'ailleurs T.itioihee et vous. Mon départ pour un long voyage... ce qu'il vous (•'«ira... sers le motif. Quand vous aurez fini, ve n-zetne me quittez plus. Seulement. Il- mandez, je vous en prie, si Riecomoro avait lautét l'avantage sur moi, vous m'avez sauvé la vie une fois, ne rue la sauver pas une seconde... A bientôt, [Il lui tend la ma *n.)
iiMivAüusa. Mais je ne puis laire cria, mua ami.
minovd. Restez et lisez, il le faut .. C'est pourra forcer a vivre... Adi-u, maison funeste et Chère !... garde mon souvenir connue j ai aimé ton nom. (Comme il va Sortir, la porte au fond muera et J/** Gérard et Nathalie paraissent ap-
fpuj/fVt tur Timothée et V“* Delarue. Raymond te retourne et Ut voit : ron premier mouremnif ett pour fuir ; moi* d l’aspect île et groupe de douteur, il rerteni, t'approche et étreint ter deux femme * doue km suprême emhraurment. Dune roir étouffée,' I n jour!... ailleurs!... loin d'ici!... lohaut !... (Il s’échappe.}
♦** SCÈNE vin.
M *v i.KIURD, NATHALIE. M“ DELARUE, Tl- MOTHÊK , HERNANDEZ.
Tiu.miÉr, d llrrnande:. Vous n'allez pas avec lui, docteur?
ni rwniwz II m’a laissé un devoir à remplir... et a vous aussi.
riuotuKt. A moi?... Bah!
iimxvMnz. Venez. [S’approchant det deux femmes qui allaient te rrt.rcr.J Madame Gérard et madame Raymond. notre ami quitte la France... Il aurait voulu vous dire adieu, nui» te» forces l'ont trahi, vous avez vu cela. Ses volonté* comme aes prières tout constituée* ici. Je s i» »on confident, et je saf* qu'il part avec la pensée que lea unes seront suivies, les autre* fiancée*. Vous ne tromperez point son espoir, o'eatil pas vrai?
c.éuvBn. Que voulez-vous que nous laastons, monsieur, courbées comme nous voici sous le malheur et la réprobation?
nrrbaxdri. Faire ce que je fais, madame ; obéir, (.'est ainsi oue raiTertton se téraorgne, quand elle n'a plus d'arguments pour cuinbatlre ni d'armes pour résisur.
u* r cüuttu. Noua vous écoutons, monsieur.
iiBaMs.VDEi décacheté lentement le papier et lit : « Au moment de quitter ce vieut monde, et prêt » a tout événement, même à la mort, ne voulant » manquer ni à mes «iTcctioos ni à me» devoirs, *> moi, Anatole Raymond, a cette heure, nuit du » vingt-deux au vingt-trois juin nul huit cent ■ cinquante-quatre, je déclare que ceci est mon
i> te-lanirni. »
TiuoniKk Son testament!
.xv in ali r. Mon llieu!
HttBMANiiRZ, coudriuutit à lire. • J'institue et » nomino mes deut cher* «mis. Luit Hernandez, n membre d^l'Académie de» science* do Madrid,,
• et Timothée Dumcvuil, marchand au Temple, » me» eteculeur» testamentaire» et légataire»
• universels... »
TirtOTiiÉe. Moi?.»,
hfbvaxosZ-. « A la charge par enx d’assurer u l’eiistence des serviteurs et employés de mes » moi tou» de eun.mvrce, eu le» associant entre i» eut selon les projeta que j'en ai laisses, comme »*d« reconnaître chacun de me* rapùaine* pro- » pnélairc du navire qu'il commande en partiao potion avec ses matelots : et sur me» fonds dit- » ponibles, de faire construire, auprès du Temple. d une msis-in pour le» vieillards pauvres de ce u Marché Coite maison devra porter le nom
• d Hospice Gérard. Une rente perpétuelle de » deux rem mille francs sera affectée a l'eulretien » de cette maison, n
n»» n tu saut. Brave homme !
HUitüMU. « Troisièmement, de constituer à s madame veuve Gérard, ma belle-mère, et a Ne- » th.Vie Gérard, ma femme, deux rente* de dn* » quante nulle franc* chacune: de plu», « monsieur n iJMian Dumeanil. et a madame Delarue, drus » rentes de si* mille franc*, réversibles toutes i' quatre, apres la mort des légataires, a i'iuslitu- » lion ei-destas. Le surplus de ma foriunc opportiendra a mes exécuteur* totameriuire*. Jr les » connais a«sei pour être certain du bon emploi » qu’il» sauront en faire : la richesse étant à leur»
• yeux cmnuie nul nnrns un depot a dblrilnier » dans I -» moins de ceux qui la p»s*èdenl. » S’inu l*r rompant.) Noble ami! (Reprenant ) • Mainu tenant, c'est ma volonté cl ma pricre, comme » c'eût éié relies de Gérard et d'hugéme: j'adjure u et je supplie.au nom de» vivant» et de» morts, o madame veuve Gérard de vivre et de pardon-
ran