INTRODUCTION
1} no
| Cest dans Les dernières séances au Bureau socia- F liste international, avant Ta ar e, que noire cama- 4 rade le docteur Otto Bau er s'est imposé à l'attention jé au mond e socialiste ; il ii alors directeur du k « Kampf », La savante revue s0t aliste de Vieñrne, et | |
ee aire e. groupe soriatis? à La Chambre des L
= | députés d'Autriche ; il apparut, quoique jeune encore, À comme un maire, et comme un des esprits Les pius À capables de dévelop per logiquement -le socialisme ER “scientifique vers la politique pratique. «4
Mobilisé comme lieutenant dans l’armée aus tro- à hongroise, il fut fait Foie en 1915 et envoyé EL |: Sibérie, au delà du lac Baïkal. Là, ses loisirs de capti- Î vité furent employés à rédiger u1 Le nal pour Les (Q prisonniers de guerre, autant que te > permit SON Etat : Î de santé, très éprouvé par Le a | Se Apres la révolution de mars, les membres du Bu- + =. reau international se re ndirent à Pétrograd : Huys- ; ES mans intervint alors auprès du gouvernement provi- ï soire, Vandervelde auprès du minisire de Suède 1 (chargé du soin des prisonniers c allemands) pour que | la situation d'Otto Bauer fut adoucie. De son coté te Soviet des ouvriers et soldais de Pétrograd invila | Kerensky à le mettre en liberté.
Le dictateur se rendit à ces prières, et Bauer, au 4
retour de la Sibérie, fut reçu avec ies marques Les ee vives de fraternité au Soviet, où Les deux minis-
{r bte et Tseretelli vinrent le saluer, en PFELCUuTr € Vie ne AU COMMENCEMENT de FÉFSS 0
RL RU Etes.
th mmm— 2 d : — pee a “or. eee te. TE
ss —— ES mes Cle.