‹ La Marche au socialismeChapitre 3 sur 58 · RS RE · texte numérisé non relu

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} aussitôt changée : d'une critique timide, il passa au Ë * $ ESA | je

il moment de Brest-Litovsk à une opposition ardente, ; ouverte, 1 infatigabl lé, où transparaissail La personna-

lité vigoureuse du papatrié. Le gouvernement 1mpérial, ému, le renvoya en mars sur Le front italien, par punition. Mais Dis on était donnée ; et tous ceux

n. qui ont lu Le grand journal socialiste de Vienne dans

Fe La dernière année de la guerre, peuvent témoigner que le programme avoué de l'Entente, alors libérale, n'a pas eù d'allié plus sir dans toute la Double-monarchie que la rédiétion de cé journat influent.

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Nommé sous-Secrétaire, puis secrétaire d'EÉtat-aux ‘f Affaires étrangères à la révolution de novembre,

| Otto Bauer y a poursuivi la politique du rattachement à l'Allemagne, dans un but à la fois national, économique et socialiste : il pensait que l’union de l’Autrihe à uné grande république socialiste accélérerait li | Le passage au s0C niiéne Cette politique, juSte au point : de vue national et économique, a paru, depuis, quelque peu risquée au point de vue socialiste. L’extrémegauche, en Autriche, ne veut pas du rattachement «û — l'Allemagne de Noske», laquelle paraît en effet peu décidée à effectuer les réalisations socialistes, Cepen-

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