LA DAM£ DU PALAIS
Il Allait bien que le maréchal et la marédiale de Vitlan fussent au-dessus des atteintes, pour n être pas compris daus la malédiction qui accompagnait le duc de Bourbon dans sa chute , laquelle, du reste, £ai ennoblie par une tenue parfaitement digne. Le maréchal remplit, on peut le croire, à cet égard, toutes les convenances c[ue comportait une situation dont il n était pas responsable. La maréchale redoubla, de son c6të, de respects dévoués auprès de la jeune reine, quun sentiment honorable avait conduite i la disgrâce d'un moment. Le contact de M°* de Prie n avait point compromis la maréchale. L'élève de M"^ de Maintenon et de M""" de Varangeviile savait affronter de pareilles rencontres, sans y laisser sa réputation.
Après dix ans de domination des ducs d Orléans et de Bourbon, la formation de la maison d une jeune reine avait du aboutir ù une com-
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