‹ La maréchale de Villars et son tempsChapitre 85 sur 91 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Si Villars avait Jes attraits

De cette tante aimable Je dirais : ne quittez jamais ,

Sa chaîne est adorable.

Mais pour un vieux visage usé.

Un esprit pldn de rabâchage,

^ La maréchale d'Estrées.

276 VÂhhÉ m TAuaiiL*

Quel radotif^e!

L abbé , en vt-ritc , Vous arei bien de la bonté.

Nul esprit, pas même un bon cœur.

Sans beauté ni jeunesse.

Jalouse jusqu'à la fureur

Va fausse sans finesse.

Souple et basse sans vanilé.

Curieuse, avare et volage :

Quel assemblage!

Grands dieux! en vérité, De r aimer scroit-oa tenté ^ »

Je ne voudrais pas gloser sur M"^ de Gontaud, femme aimable, mais très vive, témoin une scène piquante avec M""* de Rupelmonde ^. Il est évident quelle a été contrariée de voir i abbé de Vauréai quitter son salon pour aller finir sa soirée chex la maréchale de Villars. Voilà, je crois, la conclusion simple et vraie de rhistoire de la chanson.

^ Le 3 décembre suivant, Marais écrit : <[u*« il y a

«deux couplets de vengeance contre M"' de Gontaud, qui sont affreux. > C'était fausse nouvelle.

' Voj. le Journal de Barbier, t U, p. i5a«

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