‹ La mariee du mardigras folievaudeville en trois actesChapitre 28 sur 79 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

PEAU-DE-SATIN, seul'.

Que je souffre, mon Dieu, que je souffre! Cette gaieté, ces toasts... et un bec de gaz qui me tombait d’aplomb sur la tête... j’avais besoin de prendre l’air. A propos d’uir, repassons

LA MARIÉE DU MARDI-GRAS

celui que je dois exécuter après le festin... Larmes contenues, une rêverie pour cornet à piston que j'ai composée pour elle, (il soupire fortement.)

Air : Patrie, honneur.

D’avance, au cœur, je me set» un tic-tac : - J’ dois assurer l’iionueurde l’harmonie ;

Car, en jouant, si je faisais un couac,

Dieu, quelle honte aux yeux de Léonie !

EU’ m’ dédaigna comme mari, comme amant,

Qu’elle m’estime au moins comme instrument.

Oui, dédaigné comm’ mari, comme amant,

J’ veux qu’ell’ m’estime au moins comme instrument.

Essayons mon embouchure, (il tire une embouchure de sa poche et l'ajuste à sou pistou.)

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