‹ La mariee du mardigras folievaudeville en trois actesChapitre 35 sur 79 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

PEAU-DE-SATIN, le voyant, et à part.

C’est lui!

CHEVREAU, à Clodomir.

Ça suffit, j’y vais.

CLODOMIR, à part.

• Eu V’ià (les histoires ! (il sort par te fond.)

CHEVREAU

Avalons la pilule, {il se dirige vers la gauche.)

PEAU-DE-SATIN, so plaçant devant lui.

Arrêtez, monsieur!

Hein?... Encore vous?

Je sais tout.

CHEVREAU

Tout quoi?

Vos turpitudes, monsieur!... Vous allez retrouver une fârne.

CHEVREAU

Ali ! sapristi!... si vous croyez que ça m’amuse...

On rompt, monsieur; quand on est assez veinard pour épouser une colombe, on rompt!

CHEVREAU

On romptbon rompt!... avec ça que c’est facile!... Vous ne connaissez pas Bérénice!... Depuis ce matin, je la retrouve partout : à la mairie... sur les boulevards... dans ce restaurant... où elle me fait appeler sans cesse par les garçons... où elle me force à dîner en partie double.

Ah bail !

CHEVREAU

Le première fois, en m’obligeant à manger du godiveau; la seconde fois, en me servant de l’oie aux marrons, quand je venais de m’en bourrer à mou propre banquet.

PEAU-DE-SATIN, le regard sévère.

Vous çii remangeàtes?

CHEVREAU

Eh! par nécessité.

Erreur, monsieur... nécessité n’a pas de l’oie I

CHEVREAU

Ah! j’étoulFe, mon bon Peau-de-Chagrin, je couve une indigestion.

PEAU-DE-SATIK.

Voilà le fruit de la débauche !

LA MARIÉE Dü MARDI-GRAS.

CHEVREAU, passant à gauche.

Oh! cette Bérénice, cetle Bérénice !... c’est la statue du Commandeur, le spectre de Banco !

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