SCÈNE VII
Les mêmes, BÉRÉNICE.
BÉRÉNICE, sa demi-lasse à la main.
Enfin, vous vBilà !.. C’est heureux!
C’est elle !
La Marseillaise!
BÉRÉNICE
Pourquoi donc n’entrez-vous pas?
CHEVREAU, très-humble.
Que voulez-vous encore ?
BÉRÉNICE, avec uu sourire.
Tout simplement vous inviter à prendre le café.
CHEVREAU, bondissant.
Le café?
PEAU-DE-SAT1N, à part.
Alx ! Bon !
CHEVREAU
Je sors d’en prendre.
BÉRÉNICE
' Eh ! donc, vous en reprendrez, voilà tout.
PEAU-DE-SATIN, bas.
Refusez!
CHEVREAU
Écoutez, Bérénice, j’ai eu des torts; mais je suis puni suffisamment... J’ai subi la torture du godiveau... je me sens souffrant, Bérénice... Si vous voulez m’offrir quelque chose... Ah I une tasse de thé, s’il vous plaît !
BERENICE, qui portait sa demi-tasse à ses lèvres, la retirant.
Ainsi, vous convenez donc que vous êtes un petit canalias ?
CHEVREAU
Oui, j’ai été assez canalias comme ça... n’est-ce pas, Peaude-Satin ?
En principe, oui... vous auriez dû envoyer un faire-part. Faut prévenir les personnes !
BÉRÉNICE, à Chevreau.
Allons, venez, mou bon; le café refroidit.