SCENE IV
LISETTE , FRONTÏN enBuiie.
Lisette.
l^RONTltï.*
Est-ce une œuvre de bienSdsance que vous avez pré-' tendu faire, en nous envoyant dans tous les hôpitaux de Paris 9 au risque de prehdre, je ne sais combien de matâdtes ? Leb cheval , inoi et mon maitre , nous sommes Hurles d^ts.
USETTE.
Comment y vous n'avez ^s rencontré ma maltresse?
FROMTIN.
Ta maîtresse , on n^en a seulement pas entéùdû parler. Mous allons d'abord k Phôspice de la Charité. Mad. de M ontalle est^elle ici ? Quel lit, dit le portier? Elle n'est point au lit. Quelle chaiâb^ë 9M moins ? Si je le savais , je ne le demanderais pas^.
IfôÉTTE.
Le beau dialogue.
Nous traversons toutes les chambres , personne. Après avoir attendu une heui^, iw&& courons à l'Hôtel-Dieu, aux En&ns Trouvé», k la ktift dôs Saittlâ-^ères, aux Incurables , à la Salpètiiètiè où l'on nous a dit plus de sot' tises. • • lU est maiatenant à l'fa^ital dm Foux; eomme j'en ai peur, je suis venu ici.
liséOTe.
Madame aura peut-ètk'e été r^eât&e chez cette pauvre veuve malade.
3o LA MARQUISE DE MGNTALÎE.
Que la peste étoufib ta veuve malade !
LISETTE
Ah ! Frontîn, quel cœur vous avei!
FRONTIN
Pour une veuve malade , fàut-il crever deux boni qui se portent bien ? Ma foi ^ moi je ne peux plus à ce métier^ que ta maîtresse épouse mon maître que cela finisse ?
LISETTE , à part.
Qarasse va s'impatienter , comment renvoyer Froï ( Haut ) Va dire à ton maître que madame la Marc sera ici dans une heure;
FRONTIN
Ilm'a donné l'ordre de l'attendre; il ne tardera à arriver.
LISETTE
Lafleur voulait te parler.
FRONTIN
Je l'ai rencontré k la porte*
LISETTE
Je voudrais arranger celte salle.»
lï-RONflN.
Je vais t'aider,
Non, non, va faire un tour dehors^.
FRONTIN
Par quel hasard, aujourd'hui, ne pilis*}« pas ti
LISETTE
Tu peux rester, mais lu me fais jaser , et Pouv n^avànce pas.