SCENE V
LA MARQUISE DE MONTALLË, LÏSETTÈ.
LISETTE
Ce Frontin-là nous jouera quelque mauvais tour^
M. de Florville n'est pas revenu ?
LISETTE
n court tout I^aris pour vous trouver ; mais un autre ehevalier demande à vous voir jil est actuellement dans le jardin.
Quel chevalier.
LISETTE
Le chevalier de datasse*
Grand dieu ! que dis-tu ? le chevalier de Clarasse I je le croyais tué.
3i LA MARQtlSÏ DE MONTAtlÉ/
LISETTE
On le disait , il e»t plu» vif ^e jamais^
Qu il va me causer d'embarras !
LISETTE
Je vous en avais avertie , Madame , vous ave2 eu tor^ d'écouter un homme si dangereux, un. homme qui me peut paraître chez une femme qu'elle ne soit aussitôt perdue daiis Popinio^.
Je le sais y Lisette, mais j'étais si jeune quand je le ren-« contrai aux eaux . . . puis, il devait passer aux EllatS' Unis.
LïseOTe.
Il faut absolument le renvoyer.
Mon, j'ai les plus fortes raisons de le ménager. Il était lié avec le vicomte de la Barre, il connaît toutes mes aSkires el jes circonstances malheureuses qui m'ont fait quitter la pro^ vince»G'esld'aillearB unsnjet tellement immoral $qu^oa ne saurait prendre trop de précautions avec lui. Fais-le en«
trer.
LISETTE
U est dans le jardin, je vais le chercher.
LA MÀÏlQtnsfi.
Ce maudît homme m'a déjà fait le pluâ grand tort ; HùH réputation est entre ses mains, il a de moi plusieuf* lettres...