‹ La marquise de Montalle: comédie en cinq actesChapitre 38 sur 106 · LA MARQUISE , FLORVILLE , FRONTIN · texte numérisé non relu

LA MARQUISE , FLORVILLE , FRONTIN

Enfin, Chevalier, vous voilà retrouvé. Vous n0 devineriez pas quelle visite je viens de recevoir. Allons, cherchez, méditez.

FLORVILLE

Quoi! vous...

Je vous donne huit jours'pour y réfléchir.

FLORVILLE

Ah! Eugénie!...

Creusez-vous bien la tète , mettez votre esprit à la tolrture. . .y ètes-vous?. . .Mais vous chercheriez en vain , j'aime mieux vous le dire tout de suite , et peut-être ne voudrez-vous pas me croire. . . Le chevalier de Clarasse.

FLORVILLF.

De quel poids mon cœur est soulagé !

Comment, cela ne vous étonne pas ! quel homme êtes-

46 LA MAUQUISE DE MONTALLE.

VOUS? Clarasse chez moi ! mais n'est-ce pas quelque chose de merveilleux !

FLORVILLE , se jetant à genoux.

Ah! Madame^ vous voyez un coupable que les rernox^ûs l 1 déchirent. \ V

Qu'avez- vous, mon ami?

FaONTIN.

Voilà qui est violent.

FLORVILLE

Ai-je bien pu vous soupçonner?» . •

Et de quoi ? . . . Levez-vous , Chevalier.

FLORVILLE

Non, c'est à genoux que je dois avouer mon crime. ^^ savais que Clarasse était venu ici , et j'ai pu croire Eu^^S^' nie coupable. •.

Ah ! Chevalier , Chevalier !

FLORVILLE

Voyez mon repentir.

Levez-vous; si quelqu'un. . .

FLORVILLE

Pardonnez-moi.

Mon Chevalier a-t-il besoin de pardou !

FRONTIN , à part.

Que je la battrais volontiers.

Mon cœur se reprochera toujours son injustice. ( ^

Frontin) Malheureux ! c'est toi...

FRONTIN

Monsieur. , . .

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