LA MARQUISE , FLORVILLE , FRONTIN
Enfin, Chevalier, vous voilà retrouvé. Vous n0 devineriez pas quelle visite je viens de recevoir. Allons, cherchez, méditez.
FLORVILLE
Quoi! vous...
Je vous donne huit jours'pour y réfléchir.
FLORVILLE
Ah! Eugénie!...
Creusez-vous bien la tète , mettez votre esprit à la tolrture. . .y ètes-vous?. . .Mais vous chercheriez en vain , j'aime mieux vous le dire tout de suite , et peut-être ne voudrez-vous pas me croire. . . Le chevalier de Clarasse.
FLORVILLF.
De quel poids mon cœur est soulagé !
Comment, cela ne vous étonne pas ! quel homme êtes-
46 LA MAUQUISE DE MONTALLE.
VOUS? Clarasse chez moi ! mais n'est-ce pas quelque chose de merveilleux !
FLORVILLE , se jetant à genoux.
Ah! Madame^ vous voyez un coupable que les rernox^ûs l 1 déchirent. \ V
Qu'avez- vous, mon ami?
FaONTIN.
Voilà qui est violent.
FLORVILLE
Ai-je bien pu vous soupçonner?» . •
Et de quoi ? . . . Levez-vous , Chevalier.
FLORVILLE
Non, c'est à genoux que je dois avouer mon crime. ^^ savais que Clarasse était venu ici , et j'ai pu croire Eu^^S^' nie coupable. •.
Ah ! Chevalier , Chevalier !
FLORVILLE
Voyez mon repentir.
Levez-vous; si quelqu'un. . .
FLORVILLE
Pardonnez-moi.
Mon Chevalier a-t-il besoin de pardou !
FRONTIN , à part.
Que je la battrais volontiers.
Mon cœur se reprochera toujours son injustice. ( ^
Frontin) Malheureux ! c'est toi...
FRONTIN
Monsieur. , . .