SCENE VIIL
Les Précédens, LE COMTE, LA MARQUISE.
LA MARQUISE, à part.
Xe Chevalier !•..
FLORVILLE
>.Grand dieu !
LISETTE, à part.
Ce n'est pas ma faute.
FRONTIN, à Lisette.
Ah ! monsieur le Comte était aussi à la fête du cuisinier.
LE COMTE
Il n'est pas possible , Madame , d'avoir une maison *^eux tenue, et d'en faire les honneurs avec plus de grâce.
Vous nous avez trouvés encore à table, M. le Chevaner ; pourquoi donc n'ètesr vous pas .verni plutôt ?
FLORVILLE , balbutiant.
Madame... la Marquise.
LE COMTE /à part.
Je sais enfin le nom de son notaire..
(La Marqaise parle ba» , à FlorvUIc. J
yp LA MARQUISE B£ HlOKTAtLE.
FRONTIN, à part à FlorvUle.
Monsieur 9 allpns-npns en*
FLORVILLE- Malkeurieux Florvîllel
LËCOMTË^ apercevant les guirlandes.
Que de jolies choses ! Vous voulezfaire de votre maison^ belle Marquise , un temple de Flore.
On a donc apporté... (à part à Lisette ) Qu'est-ce que cela ?
LISETTE, àpart à laMar<piise.
Un présent du Chetalier.
LA MARQUISE , au Comte.
Ce sont quelques arrangemèns que j'avais projetés. {àpart au C?om/e.) Ou plutôt, j'avais pris ce' moyen pour secourir une Ëimille infortunée sans la &ire rougir. Si vous
aviez aussi besoin de fleurs.
LE COMTE
Mais oui, volontiers^ Monsieur e&i l'ouyrier pteui'^ètre ?.. C'est très-bien. i
Cest monsieur le chevalier de Florville que j'ai l'honnjBur de vous présenter.
LE COMTE
Ah ! pardon, monsieur 3 je me félicite de cette rencontre.
Monsieur!
LE COMTÉ , à part.
C'est l'amoureux , je m'en doutais j il n'a pas Pair fort fsnchanté de me trouver ici.
LA MARQUISE , à part à Florville.
R^mettez-yousjvQUS me compromettez horriblejoaieiit.