‹ La marquise de Montalle: comédie en cinq actesChapitre 55 sur 106 · ACTE m, SG£1(E VIII · texte numérisé non relu

ACTE m, SG£1(E VIII

constance et de vous présenter ce vase qui dit de si jolies «toses et de si grandes vérités,

FLORVILLE , à part.

Que je soufire!...£lle le reçoit!

LE COMTE

Peut-être ferons-nous encore quelque nouvelle découverte. Voyons.

(Il regarde les vases. ) LA MARQUISE, à Florville , à part.

Voyez à quoi vous m'exposez par votre imprudence* Ah ! Chevalier , Chevalier ! est-ce Ik le prix de l'amour le plus tendre ?

LE COMTE , à la Marquise , à part.

Ce Chevalier parait vous intéresser.

LA MARQUISE , au Comte , à part.

Je lui demandais des nouvelles de sa mère que j'aime

teaucoup ; quant à lui, c'est un être fort peu dangereux,

je vous jure. ( Haut ) Eh bien ! Monsieur le Chevalier ,

"VOUS ne voulez donc pas me donner votre avis sur ces

lleurs ?

FLORVILLE

Elles sont charmantes , mais elles sont fausses»

LE COMTE riant à part.

Je crois que le petit lui lâche des épigrammes.

Est'il des charmes sans la vérité ?

LE COMTE, à pan.

Il est près de sept heures j tachons de voir le notaire ce soir, et d'avoir des renseignemens sur la fortune.

LA. MARQUISE , à FlorviUe , à part.

Cruel! que vous m'avez fait de mal.

74 ^^ MARQUISE D£ MOKTALLE.

LE COMTE, àFrontin.

Voulez-vous voir, mon ami , si mes gens sont là,

tiA MARQUISE.

Allez, Lisette.

FROBTIN.

Reste, j'y vais.

LISETTE

Je n'ai pas besoin de tes services.

(Ils sortent tout deux.)

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