ACTE m, SG£1(E VIII
constance et de vous présenter ce vase qui dit de si jolies «toses et de si grandes vérités,
FLORVILLE , à part.
Que je soufire!...£lle le reçoit!
LE COMTE
Peut-être ferons-nous encore quelque nouvelle découverte. Voyons.
(Il regarde les vases. ) LA MARQUISE, à Florville , à part.
Voyez à quoi vous m'exposez par votre imprudence* Ah ! Chevalier , Chevalier ! est-ce Ik le prix de l'amour le plus tendre ?
LE COMTE , à la Marquise , à part.
Ce Chevalier parait vous intéresser.
LA MARQUISE , au Comte , à part.
Je lui demandais des nouvelles de sa mère que j'aime
teaucoup ; quant à lui, c'est un être fort peu dangereux,
je vous jure. ( Haut ) Eh bien ! Monsieur le Chevalier ,
"VOUS ne voulez donc pas me donner votre avis sur ces
lleurs ?
FLORVILLE
Elles sont charmantes , mais elles sont fausses»
LE COMTE riant à part.
Je crois que le petit lui lâche des épigrammes.
Est'il des charmes sans la vérité ?
LE COMTE, à pan.
Il est près de sept heures j tachons de voir le notaire ce soir, et d'avoir des renseignemens sur la fortune.
LA. MARQUISE , à FlorviUe , à part.
Cruel! que vous m'avez fait de mal.
74 ^^ MARQUISE D£ MOKTALLE.
LE COMTE, àFrontin.
Voulez-vous voir, mon ami , si mes gens sont là,
tiA MARQUISE.
Allez, Lisette.
FROBTIN.
Reste, j'y vais.
LISETTE
Je n'ai pas besoin de tes services.
(Ils sortent tout deux.)