ACTE IV , SCÈNE VIII. gî
ous abusez.
JMe refuser, serait- ce me prouver ce grand amour ?
^^e puîs-je vous aimcîr et avoir de la raison ?
CLARASSE.
T'audra-t-il vous appeler cruelle , barbare ! Vous ne le
rirez pas.
I\Iai3 dans un tète-à>tete, un baiser.. . .
CLARASSE.
J'irai chercher des témoins.
Laissez-moi, laissez-moi... mes lettres!
CLARASSE.
Tenez, voici Lisette qui vous dira que vous avez tort.
LISETTE , a part à la Marquise.
Le Chevalier est dans le jardin, il me suit.
CLARASSE, à part.
Quel est donc ce secret !
LA MARQUISE , à part à Lisette.
Le Chevalier! arrète-le un instant.(^aa/.) C'est bien, \a ! ( Lisette sort. A Clarasse ) Que vous êtes exigeant !
CLARASSE.
Si vous ne le voulez pas absolument. . . .
Allons, puisqu'il le faut.
(Elle l'embrasse.) CLARASSE.
Voici vos lettres.
( La Marquise leç serre précipitamment et sounè avec force. )
CLARASSE.
Qu'avez-vons donc? Mais j'entends du bruit?
94 l'A MARQUISE DE MOÎiTALLE.
Quelle horrible trahison! sortez, Monstetir, sortez. Lisette ! Lafleur !
( Elle sonne. ) (i) CLARA8SE.
Oh ! oh ! quiel est ce nouveau divertissement ?