ACTE IV , SCENE X. lOI
Lk MARQUISE.
Cruel ! l'honiiieur veut^-il que vous} me perciez le cœur ! Je ne parle pas de ma réputation que vous allez compromettre^ quel autre intérêt peut m'occuper quand il s'agit de votre vie !
FLORVILLE
Pouvez-vous demander que je me déshonore?
O fatal préjugé 1 ami, je t'en supplie , renonce h cfr» funeste projet , c'est ton amie , tort Eugénie qui t'en conjure. Jurez denè pa» ^^ns rendre à ce fatal rendjez-vous.
Ce que vous demandez e&t impossible ^ adieu, Eugénie !
Vous ne sortirez de chez moi qu'après m'avoir fait le . ferment.
FRONTIN
Si elle empêche ce combat , ]e lui pardonne tout.
FLORVILLE
Florville déshonoré , chère Eugéaîe , seraît-îl dfgne de votre amour? Pourrîez-vous souffrir les soins d'un homme ^ que l'on sôupçontnerait de tacheté? khi cessée de deman-^ der ma honte.
Il est insensible, il veut périr I . v
FLORVILLE
Adieu, femme adorée ! celui qua vous aimez n'est-il pas fur dé vaincre?
Arrête , cher Florville !
' FLORVILLE. '
Adieu! adieu! ...
Ahi j^ xnç neurs.
I02 X^A MARQUISE DE MOMALLE.