‹ La marquise de Montalle: comédie en cinq actesChapitre 89 sur 106 · LA MARQUISE, FLCHRYILLE, LISETTE · texte numérisé non relu

LA MARQUISE, FLCHRYILLE, LISETTE

^a Marquise est assise dans un fauteuil , l'air préoccupé, et soupirant beaucoup ; le Chevatit^ à un bras en écharpe.)

H est blessé ... ah ! grand Dieu !

FLOR VILLE

Chère Ëngéare ! ah ! ne me plsdgne^ pas de ce qui feit mon bonheur et ma gloire. Je voudrais pouvoir vous donnei^ ma vie*

Dieu ! il me déchire.

'il 4 l'A MARQUISE DE MOKTALLE:

florVille.

Bannissez de vaines alarmes, ne songeons plus qu'aw bonheur.

Au bonheur ! ah ! Chevalier ! il n'en est plus pour moi.

FLORYILLE.

Que dites- vous?

Mon sort est décidé.

Expliquez-vous !

Nous ne sommes pas destinés l'un à l'autre.

FLORVILLE

Qu'entends-je ?

Un obstacle insurmontable nous séjpare.

FLORVILLE

Un obstacle insurmontable! en est-il pour des coeurs jQdèles ?

Je vous aime , Chevalier ; mais je ne puis être à vous.

FLORVILLE

Qu'osez- VOUS dire , Eugénie ?

Aurai-je la force de l'accomplir, cet horrible sacrifice !

FLORVILLE

Parlez, parlez, révélez-moi ce mystère affreux.

ïiA MARQUISE.

Voire famille , votre mère s'opposent à cette union.

FLORVILLE

Ma mère , elle ne voudra pas moa malheur.

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