LA MARQUISE, FLCHRYILLE, LISETTE
^a Marquise est assise dans un fauteuil , l'air préoccupé, et soupirant beaucoup ; le Chevatit^ à un bras en écharpe.)
H est blessé ... ah ! grand Dieu !
FLOR VILLE
Chère Ëngéare ! ah ! ne me plsdgne^ pas de ce qui feit mon bonheur et ma gloire. Je voudrais pouvoir vous donnei^ ma vie*
Dieu ! il me déchire.
'il 4 l'A MARQUISE DE MOKTALLE:
florVille.
Bannissez de vaines alarmes, ne songeons plus qu'aw bonheur.
Au bonheur ! ah ! Chevalier ! il n'en est plus pour moi.
FLORYILLE.
Que dites- vous?
Mon sort est décidé.
Expliquez-vous !
Nous ne sommes pas destinés l'un à l'autre.
FLORVILLE
Qu'entends-je ?
Un obstacle insurmontable nous séjpare.
FLORVILLE
Un obstacle insurmontable! en est-il pour des coeurs jQdèles ?
Je vous aime , Chevalier ; mais je ne puis être à vous.
FLORVILLE
Qu'osez- VOUS dire , Eugénie ?
Aurai-je la force de l'accomplir, cet horrible sacrifice !
FLORVILLE
Parlez, parlez, révélez-moi ce mystère affreux.
ïiA MARQUISE.
Voire famille , votre mère s'opposent à cette union.
FLORVILLE
Ma mère , elle ne voudra pas moa malheur.