ACTE PREMIER. SCESE ITI
Assez, de grâce!
Oh! là-dessus, tous les lieux communs quon ressasse! Je n'y répondrais pas. Épargne-m'en Tennui.
ZTTHOPHATÏÈS.
Enfin, tu veux mourir, soit! Mais pas aujourd'hui, Tout de suite?
FLAMMEOLA.
Cela dépend.
ZYTHOPHANÈS.
De quoi?
FLAMMEOLA.
J'ignore.
Du vent qui va souffler, du ton qu'aura l'aurore.
ZYTHOPHANÈS.
Hein! l'aurore! Déjà! Sitôt! Oh! non, non!
FLAMMEOLA.
Si!
Pourquoi pas?
aa LA MARTYRE.
ZYTHOPHANÈS,
Que c'est mal de m'afFoler ainsi!
Rappelle ta raison, philosophe, sois sage.
La mort, tu me Tas dit souvent, n'est qu'un passage,
Et... Tu pleures!... Allons, je veux bien y surseoir
Jusqu'à... Tiens! Sphoragmas devait venir ce soir,
Sphoragmas, le marchand de monstres. S'il m'amène
De quoi m'intéresser, oh! pas une semaine,
Pas même un jour, mais rien qu'une heure seulement.
Je le retarderai d'un mois, le noir moment.
Dis que je ne suis pas d'humeur accommodante!
ZYTHOPHATÏÈS.
Ah! tu m'effrayais moins, grave et la voix ardente. Qu'en ce léger babil au vol insoucieux.
Sourire de tes mots que démentent tes yeux!
Maintenant, j'en suis sûr, ta mort est décidée.
(D s'enveloppe la tète de fia toge, et se laisse choir sar son lit en sanglotant, la face dans ses bras, tandis que Flammeola, rêveusement, effeuille une rose dont elle lui jette les pétales.)
FLAMMEOLA.
Allons, secoue un peu cette lugubre idée.
(On entend une musique lointaine et sautillante.)