ACTE II. SCENE IX
Et qu'il t'exige toute, et qu'on doit en Taiinant
li'aimer éperdument, Taimer uniquement.
Ne faiblis pas, devant la grandeur de l'ouvrage,
Et ne crois pas surtout que je t'en décourage.
Tu marchais à tâtons. Je te prends par la main
Pour te mettre au plein jour et dans le droit chemin.
Mais, sois-en sûre, Christ saura te tenir compte
Du pas qu'a fait vers lui ta pauvre âme qui monte.
Ilélas! le pas est court, et le sommet ardu.
Ton bon vouloir pourtant ne sera point perdu.
Et pour ce premier pas sur la route infinie.
Au nom du dieu d'amour, ô ma sœur, sois bénie!
(AruDS sort, et Johannès, après avoir boni Fiammeola, sort à son tour par la porte basse, tandis que Fiammeola demeure comme en extase et le suivant des yeux, contemplée elle-même par Zythophanès, en bas près d*elle, et, du haut de la popine, par Thomrys et par Latro, resté assis sur les marc