J A C Q DES
Ça, c'est très bien, car elle le mérite joliment. Quoique les palmes... ça soit un peu bête.
MAHKZE, inquiet.
Merci, mon bon Garnoteau.
f, A R H 0 TE A D .
Je sais que tu avais cela très à cœur.
MA UÈZE, de même.
Mon Dieu...
i.ARNOTEAU.
Alors, ton petit atelier t'amuse toujours? Elles
SOnt toujours folles de toi, hein? (Marèze lui fait signe en regardant madame Marèze. — A madame Marèze.) Ce que
j'en dis est pour plaisanter, chère madame. Mais il est certain que les jeunes filles sont plus douces,
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plus aimables, plus attachantes, et je comprends que Marèze ait refusé dernièrement l'atelier d'hommes de Léturgeon.
MADAME MARÈZE, à part.
Hein?
MARÈZE.
Je ne l'ai pas refusé, mon ami, puisqu'on ne me l'a pas proposé.
GARNOTEAU.
Enfin, tu n'avais qu'un mot à dire, et tu ne l'as pas dit. Et je te comprends parfaitement. Tu n'es pas ambitieux, et je t'en félicite, (n sent une gène; se levant.) Qu'est-ce que tu as en train pour le moment?
MARÈZE.
Oh! rien... quelques portraits... Ah! et puis une grande machine pour une mairie. Si tu voulais même me donner ton impression... là, franchement, en camarade...
Voyons!...
Eh bien