‹ La massière; comédie en quatre actesChapitre 38 sur 118 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

GARNOTEAU.

Tous vont devant la grande toile.

MAREZE.

GARNOTEAU.

Eh bien, mais. . . (Avec des gestes de peintre, se reculant, se

rapprochant, etc.) Sans doute. . . sans doute. . . Et puis. . . certainement... Tous mes compliments, mon vieux Marèze.

MADAME MARÈZE.

Dites-moi, cher maître... je ne m'y connais guère, mais vous ne trouvez pas que... là... la cuisse s'emboîte mal?

GARNOTEAU.

Mais non, mais non, chère madame.

MARÈZE.

Tu vois bien !

GARNOTEAU.

Et maintenant, mes bons amis, permettez-moi de me retirer.

MADAME MARÈZE.

Déjà?

GARNOTEAU.

Mon travail m'appelle.

MADAME MARÈZE.

Un dimanche ?

GARNOTEAU.

Il n'y a plus de dimanche pour moi. Je suis accablé de commandes, mon pauvre vieux, littéralement accablé.

MADAME MARÈZE.

Dame ! avec un talent comme le vôtre !

GARNOTEAU, saluant,

Chère madame. . . (mi montrant la toile.) Vous savez?

C'est très fort, (a Marèze, près de la porte de gauche, premier

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