ACTE DEUXIÈME
MAI! ÈZE.
Oui... Oh ! je peux bieu le le dire à toi, tu es assez grand garçon pour comprendre... Parce que je m'intéresse à elle el qu'elle vient me voir de temps en temps... ta mère se figure... Tu penses bien pourtant, mon petit, qu'à mon Age... C'est d'ailleurs lui faire injure, à cette enfant, autant qu'à moi, car il n'y a pas de plus honnête fille, ni plus franche, plus simple, plus droite... Mais ta mère ne veut pas comprendre cette nuance particulière d'une amitié de professeur à élève... et alors... Enfin, ra n'est pas amusant pour moi, je t'assure.
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il ne faut [»as prendre ça si au sérieux, papa. Tu connais maman... Si tu ne la heurtes pas trop, elle réfléchira el finira par mieux voir les choses
comme elles Sont. (Pelit sanglot de Marèze.) écoute, tu devrais aller faire un tour, avec un bon cigare... tu s;iis.;iu bout de l'avenue, près des tbl'lifs... des
humbles fortifs... I est lé qu'on en voit, des cou-
II'. LA MÀSSIÈRE.
cliers de soleil ! Et, vois-tu, il n'y a rien qui vous • Mime comme ça...
MARÈZE.
Tu as raison... Je vais prendre mon chapeau... Tu viens avec moi ?...
JACQUES
Je sens que tu n'y tiens pas beaucoup... Tu seras mieux tout seul... Moi, je vais revoir tes vieilles estampes...
MARÈZE.
Alors, mon petit, à tout à l'heure !
Il sort par la première porte à gauche.