LIVRE
Cuivre métallique, tong-kong, Pen-tsao; iung, ctiih-t'ung, cliih-kin; F. P. S., 290; chee-toong , Carey, 219.
On doit rapporter à l'hématite rouge le tszu-zin-tung des Chinois , qui le prennent pour du cuivre natif.
Alliage de cuivre et d'étain, Iwu-oiien-tsien.
Monnaie ancienne formée d'un alliage aigre, facile à briser; très-employé par les Chinois contre les ophthalmies, les empoisonnements par le cuivre.
Le pe-tong (peh-tung, F. P. S., 296; pue-tong , Carey, 160)
sert à faire disparaître les tumeurs de l'abdomen consécutives de l'aménorrhée.
Oxyde de cuivre, tung-loh, F. P. S., 292.
Vert-de-gris, choun-toung-loui ; tung-luh, Hanbury, 37; chun-tun-luy , Tatarinov, 82; t'ong-lah, t'ung-tsing, F. P. S., 1133; tong-liu, Pen-tsao.
Obtenu par l'action du vinaigre sur les vases de cuivre, le vertde-gris est employé pour détruire les poux, contre les éruptions syphilitiques, la morsure des serpents; on le donne comme vomitif dans les affections du foie.
Les Chinois indiquent de plonger dans une solution d'acétate de cuivre le bois qui doit être placé dans l'eau ; ils ont remarqué que sa durée était ainsi de beaucoup augmentée.
Cuivre carbonate , kong-Uing, Pen-tsao.
Le carbonate de cuivre vert ou bleu , qui accompagne les minerais de cuivre du Koui-tcheou et du Yun-nan, est réduit en poudre, mis en pâte au moyen d'eau de riz, et sert à fabriquer des trochisques, usités dans les maladies des yeux et comme anthelmintiques.
Sous les noms de che-lu, lu-yen, lu-tsin ; shih-luli, luh-ts'ing, luh-yen, tung-luh, F. P. S., 294, 687, les médecins chinois désignent des fragments de malachite concrétionné, provenant du Sse-tchuen, ou de Perse, et qui jouit d'une haute renommée contre les ophthalmies : ils estiment surtout celui qui a été roulé dans les torrents des montagnes.
Le long-lou, iung-luh, F. P. S., 1234, est un carbonate artificiel impur dont on fait usage sous forme de pains carrés, verdâtres, comme astringent escharotique ; il est surtout employé dans les maladies des yeux et dans quelques affections cutanées.
Cuivre sulfaté, tan -fan; shih-tan, tan -fan, tung-loh, F. P. S., 295.
Presque toujours mélangé de sulfate de fer.