‹ La médaille miraculeuseChapitre 13 sur 65 · V L IMMACULEE-CONCEPTION. II · texte numérisé non relu

V L IMMACULEE-CONCEPTION. II

du Dieu vengeur fût-il déjà levé sur votre tOtc et prél à vous frapper, le désespoir se fût-il emparé de votre âme, levez les yeux fCTl l'Ktoilede la mer... La compassion de Marie vous reste... Prenez la médaille... Criez du fond de vos COeun : i O Marie, conçue sans péché », etc. Refuge assuré des pécheurs, sa main charitable appliquera sur vos cruelles blessures un salutaire appareil, vous retirera du précipice ou vous aviez eu le malheur de tomber, détournera les coups redoutables de la divine justice, versera dans votre âme le baume de la douce espérance, vous ramènera dans les sentiers de la justice, et vous conduira jusqu'au port de la bienheureuse éternité...

Plût au ciel que ce moyen de salut lut goûté de tous! le bruit Lugubre des morts volontaires cesserait bientôt d'épouvanter nos villes et nos campagnes. Oui, la courte prière : i O Mûrie , conçue sans pc- Cké , etc., faite avec foi, même dans le sombre saisissement d'une pensée homicide, en ferait évanouir les funestes atteintes; un simple regard sur la médaille de l'Immaculée Marie dissiperait KOUS les desespoirs. « On ne se tue pas S0HJ les )-cux d'une mère », a dit avec tant de vérité S Km. le cardinal archevêque de Rouen... Ainsi en serait-il de tant d'autres crimes dont on n\i que trop a gémir tous les jours.

O vous, qui avo: l'aine si cruellement affligée jour et nuit, épouse vertueuse qui versez des larmes brûlantes sur l'irréligion de cet épOUI objet de votre tendresse; mère affligée qui : . c amertume a cet

Il6 DÉVELOPPEMENTS DE LA DEVOTION

enfant élevé au sein d'une famille éminemment chrétienne, qui vient d'être entraîné par le torrent du mauvais exemple ; sœur pieuse, qui ne cessez d'adresser au ciel de ferventes-prières pour la conversion de ce frère qui goûta*autrefois avec vous les douceurs de la religion; enfants chrétiens qui déplorez en secret l'endurcissement d'un père qui semble depuis longtemps avoir perdu le don précieux de la foi, consolez-vous, une nouvelle espérance de salut vous est offerte, et elle vous vient par les mains bienfaisantes de Marie : offrez , donnez l'image de cette tendre mère aux chers objets de votre sollicitude; un souvenir, un regard sur cette précieuse médaille arrêtera bien des péchés. Nous le disons aussi de la mort de l'âme : On ne se tue pas sous les yeux d'une mère. Et s'ils refusaient de se rendre à vos instances, ne désespérez pas pour cela : Marie s'approchera de ces cœurs endurcis, et viendra, comme malgré eux, les couvrir de sa protection ; imitez la pieuse ruse de tant d'autres qui , dans cette même extrémité , ont adroitement glissé la précieuse médaille sous le chevet d'un malade près de mourir dans l'impénitence ; imitez ces mères, ces épouses, ces filles chrétiennes qui l'ont cachée avec soin dans les vêtements destinés à l'usage de cet enfant, de cet époux, de ce père qui avait refusé de la porter; et un jour ils sentiront le prix de ce gage de votre piété et de votre tendresse. Non, non, elle ne sera jamais portée en vain la médaille de celle à qui l'Eglise applique ces paroles de

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L'Ecriture . Celui qui m'aura trouvée trouvera la

vie et obtiendra le salut du Seigneur*. »

Toutefois ce ne ocrait poim assez de la porter comme u du bienveillant amour de l'Immacu-

lée Marie : rccevon>-la encore comme un moyen d'arriver a la perfection. Cette Mère tout aimable se propose a notre imitation, elle .se place en quelque sorte devant nos yeux, afin de nou^ CT par

charn: lontrant à nous si pure et si parfaite.

C'est L'image de sa beauté et de sa bonté qu'elle nous apporte du ciel. C'est un miroir où nous apprenons .1 connaître le soleil de justice par les perfections dont il a enrichi sa divine Mère... C'est d'un coté le tableau de ce que nous devons être; et de l'autre une éloquente leçon de ce que nous devons pratiquer. L'éclatante pureté de l'Immaculée Marie nous dévoile la beauté de notre aine créée a la ressemblance du Dieu tl saint, et, en excitant en nous l'amour

de l'aimable vertu qui nous rend semblables aux an-

, elle doit nous inspirer la plus vive horreur du mal et nous faire éviter jusqu'aux imperfections les plus 1 elles terniraient Cette divine r. -

nblance.

i CC n'était pas . exciter notre

veur par la vu . tte Vu:

fidèle veut nous découvrir encore le moyen de ^^n-

L'ianoc tu de la recouvrer si nous avions

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