LE PAPE ET LA CONSANGUINITÉ
On s'attendait fort peu à voir N. S. P. le Pape Léon XIII formuler un avis sur les inconvénients que présentent les mariages consanguins au point de vue médical. C'est cependant ce
ACTUALITES —3o3 —
qui vient d'arriver et l'opinion émise par le souverain Pontife contrarie, paraît-il, les desseins de certaines familles royales de Bavière et autres lieux.
Voici en effet une dépêche qui a été transmise -^^vV Agence Havas.
Elle est datée de Munich, 17 août 1902.
« Le pape a notifié aux maisons régnantes d"*Europe qu'il n'accordera plus de dispenses autorisant les mariages entre parents.
« Le Saint- Père conseille aux souverains de laisser leurs enfants se marier avec des princes qui ne sont pas de sang royal afin d'éviter la dégénérescence intellectuelle et physique qui résulte de ces unions.
« Cette décision de Léon XIII est très commentée, les mariages consanguins étant nombreux dans les maisons royales.
Nous ne pouvons qu'approuver les avis du Saint-Père lorsqu'il conseille aux filles des rois d'épouser des roturiers bien râblés ; c'est une opinion démocratique qui ne peut qu'être bien accueillie par des médecins.
Nous ferons cependant respectueusement remarquer à l'illustre Pontife que l'opinion qui veut que les mariages consanguins donnent issue à une race abâtardie est loin d'être universellement adoptée par le corps médical. Sans parler des juifs qui se marient en famille depuis plusieurs siècles et qui ne sont pas aussi dégénérés qu'on veut bien le croire au point de vue intellectuel, il y a de nombreux faits qui combattent la théorie delà consanguinité. M. le D"" Montecuit, de Dunkerque a publié une thèse très documentée donnant l'histoire d'un village de pêcheurs de la côte flamande où les mariages ont lieu exclusivement entre parents et dans lequel la race s'est remarquablement conservée.
Mêmes dans les « maisons régnantes d'Europe » où on se marie entre cousins depuis le moyen-âge, il se rencontre encore d'assez beaux types.
Nous aimons à croire que le Pape se relâchera de sa sévérité et accordera quand même les autorisations nécessaires pour les mariages consanguins lorsqu'on lui fera valoir de bons arguments diplomatiques et surtout lorsque les arguments seront fortement appuyés au point de vue métallique.
Vamétés
Composition du corps humain. —
C'est beau la cliiinie ! Ce que c'est que de nous, comme dirait le Marseillais.
Un chimiste vient de se livrer à une loHgue série d'expériences dans le but de déterminer la quantité exacte de cliacun des éléments qui entrent dans la composition du corps iiumain. Il a trouvé, dit la Revue internationale de médecine et de chirurgie, de bien curieux résultats.
Tous les éléments chimiques constitutifs d'un homme du poids moyen de 80 kilogs sont représentés en substance dans le blanc et le jaune de 1200 œufs ordinaires. Réduit à l'état fluide, le même homme fournirait 98 m" de gaz et assez d'hydrogène pour gonfler un ballon ayant une force ascensionnelle de 70 k.
A l'état normal, le corps contient suffisamment de fer pour en fabriquer 7 gros clous, assez de graisse Eour en confectionner 6 kilog. Ii2de ougies, assez de carbone pour en faire 65 grosses de crayons et assez de phosphore pour en boulonner 820 mille allumettes. Enfin, il convient d'ajouter à ces divers ingrédients :20 cuillerées à café de sel, 59 morceaux de sucre et 42 litres d'eau.
Et dire que tous ces précieux éléments sont perdus après notre mort ou simplement utilisés pour faire de l'engrais.
La mâchoire de l'homme. — D'après les reciiercliesdu D' E.-S. Taylor, les dimensions de la mâchoire humaine diminueraient constamment ce qui serait en rapport avec les conditions de la cuisine moderne et de l'étiquette de table qui exige qu'on mange la bouche fermiée.
Caque M. Brouardel a coûté à sa famille. — Dans une conférence sur les gains que font les médecins, M. Ghaillysset, a donné les renseignements suivants : « Je prendrai d'abord comme exemple, a-t-il dit, M. le D"' Brouardel, l'une des sommités du monde médical. A 28 ans, sa famille avait dépensé .50.000 francs pour son éducation. La première année, il a gagné 650 francs. La 1' année 5.100 frs. Et je vous parle là d'un homme hors ligne. — A Paris, il y a actuellement 2.600 médecins.
Il y en a 40 qui gagnent de 2 à 300;000 francs ; 50,100.000 fr. ; 50, de 50 à 100.000 fr. ; 200, de 30 à 50.000 fr. ; 2oO, de 20 à 30.000 fr. : et 1.700 gagnentune moyenne de 3.625 francs.
— En France, il y a 16.000 médecins qui gagnent 2.750 fr. en moyenne ».
Ces chilTres sont malheureusement trop près de la vérité pour ne pas être ell'rayants. Le chifire de 3.000 fr., donné ici ne correspond pas au gain netcomme on pourrait le croire, ïnais au gain brut.
Quoiqu'il en soit, nous retenons de ce document les frais d'éducation de M. Brouardel dont la famille avait déjà dépensé 50,000 fr. avant qu'il ait atteint sa vingt-huitiè me année.
Notre ancien doyen devait fa ire une noce formidable !
Les femmes qui travaillent. —
Dans une curieuse statistique publiée par le gouvernement des Etats- Unis, on trouve des renseignements intéressants sur les professions qu'exercent les femmes dans l'Amérique du Nord.
11 y en a 3.405 qui sont « clergywomen » (prêtresses) ; 409 sont ingénieurs électriciens et 83 ingénieurs civils. Treize cents femmes plaident pour la veuve et l'orphelin; 7.399 s'appliquent à guérir les malades et 14 à soigner les animaux!
Enfin, 787 arrachent les dents et 324 ne répugnent pas à être croquemorts. Un certain nombre se livrent à des professions bizarres, peu compatibles à leur tempérament. C'est ainsi que la même statistique nous apprend que 45 femmes conduisent des locomotives et que 7 les chaull'ent, et qu'en outre, liuit femmes font des chaudières d'acier et cinquante et une enterrent les cadavres !
Le charlatanisme à Berlin. —
Il résulte d'un rapport de police qu'il existe à Berlin, actuellement, 476 « guérisseurs », soit une proportion de 1 « guérisseur » pour 476 médecins diplômés ! L'augmentation de ces personnages prend des proportions insoupçonnées. Lisez plutôt : Depuis 1879, augmentation de la population 61 p. c. ; des médecins, 102 p. c. et des guérisseurs, 15G7 p. c. ! ? Les représentants mâles du charlatanisme se recrutent
VARIETES
parmi les domestiques, les mécaniciens et les hommes d'éj?lise. Les ciiarlatans femelles appartiennent surtout à la classe des servantes ; quelques-unes sont d'anciennes infirmières.
La médecine et le socialisme d'Etat. — Les médecins liollandais travaillent à la constitution d'un fonds d'Etat destiné à fournir un traitement fixe à tous les médecins du pays pour les débarrasser des soucis de vivre à l'aide des iionoraires de la clientèle privée.
L'association des médecins liollandais a proposé de prélever au prolit de cette caisse d'Etat de un à deux pour cent des revenus de toutes les personnes qui gagnent plus de 500 florins par an.
Les secours médicaux apportés par ces médecins d'Etat seraient gratuits pour tout le monde, mais, seules les classes aisées contribueraient à l'entretien de ces fonctionnaires de santé.
Il y aurait un médecin d'Etat par deux mille personnes, ce qui nécessiterait, pour les cinq millions d'iiabitants que possèdent les I^ays-Bas, deux mille cinq cents médecins.
Curiosités médicales. — La marquise de Malaspina ne pouvant avoir d'enfants s'adressa au célèbre Mathieu de Gradi, qui professait, au quinzième siècle, à l'Université de Pavie, et dont la réputation s'étendait à toute l'Italie.
Voici la consultation qu'envoya aux deux époux le célèbre professeur, et que nous dédions à la commission chargée d'étudier les causes de la dépopulation, espérant que le sénateur Piot, après l'avoir traduite en bon français, la fera parvenir à tous les ménages de France.
« Incipiant verbis delectabilibus et gratis, et tactibus mamillarum etpartium inferiorum ut uterque eornm ita disponatur, ut si possibile, liât eadem hora concursus seminis utriusque. Et ut clarius intelligatur.
Ht adhesiocum muliere usque dum videatur esse de?iderans, quod cognoscitur ex immutatione coloris oculorum ad rubedinem, et locutione quasi videatur balbutire et anhelitus notabiliter elevetur, semper pertractando partem quœ jacet inter annulum et vulvam ; nam locus ille est delectabilis locus. Et quum jam cognovit desiderium ejus,tum ascendat super mulierem et exerceant ad
complementum : et postquam compleverint adhuc adha-reat vir mulieri per tempus iterum : et tandem amoveatur quiète ab ea ipsa semper tenente coxas levatas et strictas per iioras duas : non tamen descendat nisi prias percepit corrugationem matricis circa meinbrum viri et succionem quasi seminis : quo actu completo, quiescat mulier in lecto per très dies, cavendo a tussi praxipue. )) (Gaj. lied, des se. méd. de Bordeaux, 21 iuiWel 1902. )
Le Simplon et l'hygiène. — Le
D"" Thomas Oliver a donné un intéressant aperru des mesures hygiéniques mises en vigueur au Simplon.
Le tunnel se trouvant à 2.400 mètres au-dessous du sommet du Simplon ; on devait prévoir de hautes températures. Une puissante ventilation était donc indispensable. Et de fait, la température qui, au début, était de 34 degrés, a pu être abaissée parfois jusqu'à 18 degrés et dépasse rarement 28 degrés. La puissance des ventilateurs est telle qu'on a calculé que pour chaque mètre cube d'air que recevait le tunnel du Gothard on en envoie 50 dans le tunnel du Simplon. Le résultat est que les ouvriers peuvent faire en une heure et demie la besogne que les ouvriers du Gothard faisaient en cinq heures.
Le train qui amène les travailleurs hors du tunnel s'arrête à l'entrée à un établissement de bains convenablement chauffé où les ouvriers peuvent changer leurs vêtements de travail, qu'ils retrouvent nettoyés et séchés le lendemain à leur retour à l'ouvrage.
A chaque bout du tunnel se trouve un hôpital muni de toutes les ressources de la science moderne et en communication téléphonique avec les chantiers.
Des logements ont été aménagés avec soin pour 4.500 ouvriers.
Toutes ces mesures ont donné les meilleurs résultats. Près de 10 kilomètres du tunnel sont aujourd'hui creusés et on ne compte que six morts par accident.
Les maladies auxquelles les ouvriers sont le plus exposés sont celles qui résultent des changements brusques de température : rhumatismes, bronchites, diarrhées. Les maladies du cœur sont rares, les ouvriers étant souniis à un examen médical avant d'être acceptés.
VARIETES
Les honoraires du médecin qui assiste des duellistes. — Ces honoraires donnent rarement lieu à discussion ; aussi croyons-nous devoir signaler le fait suivant, rapporté par le Progrès médical.
<i Dans une ville de l'ouest, deux amis se disputent, il y a échange de témoins et une rencontre est décidée.
Ces deux personnes avaient le même médecin. Un second praticien est appelé pour un des combattants.
Il se lève de bonne heure, se munit d'objets de pansements, va à quelques kilomètres de la ville, flambe les épées, assiste au combat, perd sa matinée. Son nouveau client estblessé légèrement. Il le panse et le ramène chez lui. Puis il attend ses honoraires.
« Plusieurs mois après, ne voyant rien venir, il adresse sa note qui s'élevait, je crois, avec les fournitures du pharmacien, à la somme de 50 francs. Le client ne répond pas ; les hommes assez courageux pour risquer une égratignure en duel ne le sont pas assez dans d'autres circonstances de la vie, ils laissent à leur femme la responsabilité de certaines petites lâchetés, et c'est à la lettre de Madame que nous empruntons quelques phrases :
« Du reste, on me dit, écrit-elle, qu'entre hommes il y a une question de délicatesse qui interdit môme le moindre commerce à cette occasion, et les médecins, pas plus que les témoins, ne sont, en général, amenés sur le terrain avec de l'argent. Mais, n'étant pas versée dans ces sortes de choses, si vous persistez dans vos prétentions, je serai obligée, à mon grand regret, délaisser à d'autres le soin de régler avec vous cette affaire subtile. Cependant, je ne doule pas qu'après avoir un peu approfondi l'observation que je me permets de vous faire, vous la comprendrez sans la moindre hésitation, et vous êtes trop intelligent pour que je discute avec vous l'inutile traitement d'une insignifiante égralignure, etc., etc. . . »
Le D"' Noir, qui publie ce fait, ajoute qu'à son avis il n'y a qu'à « soumettre purement et simplement à la justice les gens qui se font une si bizarre idée de leur honorabilité.»
Bonne mesure. — Suppression des autorisations d'écussons, enseignes, attributs, etc., en saillie placés sur la voie publique par les rliabilleurs, masseurs et autres. — Notre confrère le D' Augagneur, maire de Lyon, a déjà débarrassé les urinoirs des affiches où s'étalaient les promesses les plus belles et aussi les plus trompeuses sur la guérison des maladies vénériennes. Il continue cette œuvre d'a-sainissement dont nous devons le féliciter par la prise de l'arrêté suivant :
« Vu la loi du 5 avril 1881 ;
« Considérant que certains écussons, enseignes, affiches, attributs, etc., en saillies sur le domaine public, et par suite ne pouvant exister qu'avec l'autorisation de l'autorité municipale, servent à des industries s'exerçant en violation de la loi, ou constituant de véritables entreprises d'escroquerie ;
« Considérant que la commune ne peut, sans être taxée d'immoralité, tolérer ces installations et encore moins en tirer un revenu par la perception de droits de voirie,
« Arrête :
« Article unique. — Sont retirés toutes autorisations déjà accordées : seront refusées toutes autorisations pour l'avenir, d'établir, en saillie sur la voie publique, les écussons, enseignes, afticlifs, attributs, etc., à l'usage des rhabillcurs, rhabilleurs-masseurs, magnétiseurs, somnambules, cartomanciennes, chiromanciennes, etc. »
Nos compliments au m aire socialiste de Lyon. Si c'est ainsi qu'il comprend le socialisme nous le suivrons.
Petites atieedotes
La calvitie est-elle due aux excès sexuels. — Telle est la question que se pose notre distingué confrère le D' Sabouraud et à laquelle il répond ainsi :
Parce que la calvitie est une maladie de l'âge sexuel, et certainement plus fréquente, nous le verrons, chez les hommes d'instinct sexuel accusé, ce n'est pas du tout à dire que chez eux les excès soient la cause de leur calvitie. L'opinion populaire à ce sujet semble basée sur deux faits mal connus ou mal inf.erprélés.
Le premier — vrai — c'est que la calvitie, survenant au moment de la virilité, les excès sexuels l'accompagnent quelquefois. Alors ils sont a priori réputés sa cause.
Le second — faux — c'est que dans l'opinion, la syphilis est réputée créer une alopécie définitive et une alopécie du front : double erreur.
Il n'est pas tout à fait indifférent de mentionner en passant l'opinion générale des Anciens sur ce sujet.
Ils ne paraissent pas avoir considéré la calvitie comme une maladie au sens propre du terme.
Hippocrate, d'après ses médailles, était chauve. Les Grecs considéraient les cheveux implantés bas sur le front comme une beauté et surtout comme un signe de jeunesse. Leur mode rabattait même les cheveux au-devant du front, où ils étaient maintenus par une Landelette.
On voit alternativement dans les poètes la calvitie considérée comme un signe fâcheux de décrépitude ou comme un attribut des cerveaux pensants.
Beaucoup de statues antiques sont chauves. Parmi les plus belles, citons le marbre connu de Yespasien.
On sait que Jules César était chauve et que, pour dissimuler sa calvitie, le Sénat lui avait permis sur sa demande de porter une couronne de lauriers.
La calvitie des jeunes semble dès lors avoir été considérée comme un signe de débauche, car on sait que les ennemis politiques du dictateur lui avaient décerné le surnom de mœchus calviis.
La calvitie dans la peinture, dans la statuaire et dans l'histoire, est un |
sujet qui devrait bien tenter quelqu'un de nos érudits collaborateurs.
Amour et Thérapeutique.
J'aime voir de tes yeux que je fais [tant pleurer Couler les diamants magiques de tes (larmes, Quand mon cœur, las de toi, cherche pour se leurrer, Dans tes petits chagrins un tas de [nouveaux charmes.
J'aime d'un mot brutal et mauvais [t'épeurer Pour mieux te revenir, en déposant [les armes, Consoler ta peine et de ma bouche [effleurer Ta prunelle où je lis de folles alar-
[mes !
Quand perle une rosée entre tes cils
[soyeux,
T'enlaçant te ndrement, je baise tout
[joyeux
Sur ta peau de satin, le ruisseau de
[ta Peine. ..
Tes larmes ! je les bois avec mysti-
[cité
Car on reco mmanda depuis une
[quinzaine
Le chlorure sodique à ma faible
[santé !
D-- P. RVER.
Traitement de l'insomnie. —
Docteur je ne dors pas la nuit. Qu'estce que je vais faire ?
— Cherchez-vous une position comme gardien de nuit.
A une audition de pétomane (du
Lyon Médical.)
— Cette exhibition me dégoûte.
— C'est pourtant du Bach.
— Comment du Bach ?
— Mais oui, du Bach anal.
Ensevelissement dans la vieille Egypte. — A Antinoë, à l'époque, correspondante aux fouilles de M.
Gayet, il y avait deux modes d'ensenvelissement. Tantôt les corps, non embaumés , étaient plongés dans un bdin de bitume, tantôt ils étaient emmaillotés dans des vêtements. Dans le premier cas, des feuilles d'or sont appliquées sur, le front, les joues, les
avant-bras, les genoux, les pieds, les yeux, les narines et la bouche du mort. Ainsi préparé, le corps est enroulé de bandelettes et enduit d'une couche de bitume sur lequel s'entrecroisent encore des bandelettes qui, par leur agglutination, forment une sorte de cartonnage fort résistant.
Dans le second cas, les « momies blanches » ont été ensevelies dans les tombes maçonnées, avec leurs vêtements. Une sépulture, celle de Leukyoné, fournit de précieux détails sur le culte isiaque. Ce corps, trouvédans un caveau précédé d'un vestibule et d'une chambre dont les parois étaient surchargées de peintures et d'inscriptions, n'était, suivant la mode romaine recouvert que d'un linceul.
La momie était vêtue d'une robe de laine gris-jaune et d'un voile de laine rouge sombre, rayé de jaune. La tête de cette femme est enserrée dans une couronne de feuillage et le visage est comme éclairé pardes yeux étranges dorés et inscrutés dans les orbites.
A côté du corps sont disposées des figurines, presque toutes se rattachant au culte d'Isis, qui se trouvaient dans la sépulture.
Costume médical officiel. — Les
médecins savent-ils qu'ils ont le droit de revêtir un costume spécial