LV GLNP RATION SPONTANEE
Un' jeun' veuve depuis deux ans Voit tout à coup certaine enfiiire.
Ijon Dieu ! qu'vontdir' les médisants V EU' dont la conscience est pure.
LE PARNASSK lilPPOCRATIQUE — f.y-
— C'est peut-êlr' l'imprcf^nalion t'ait' dans un' précédente année, Ou bien un' génération Chez les veuves tout' spontanée.
Pour terminer par un couplet Et qui soit bien de circonstance, Vive à jamais notre banquet, Pour l'internat sourc' de Jouvence, Et qu'un' doue' fermentation De ses mycrozym's émanée Fass' naître un' génération D' joyeux internes spontanée !
A ce morceau moderne nous joignons une pièce inédite du X"VIII^ siècle sur un sujet scabreux due à la plume féconde du pharmacien Demeuchy et intitulée :