‹ La medecine anecdotique, historique, litteraireChapitre 6 sur 122 · PETITES HISTOIRES MÉDICALES · texte numérisé non relu

PETITES HISTOIRES MÉDICALES

Pour vendre une telle merveille, L'on reçoit dix mille francs l'an !

Entrez, c'est l'instant, le moment !

Pour rien — quinze francs — Ion trafique D'une chose problématique Qu'ici nous cherchons encor.

Mais jamais trop tôt ne vient l'or.

C'est bien vrai que l'espoir fait vivre ! Et que le gain souvent enivre....

Entrez. Entrtîz lionc, c'est l'instant ! L'on paie en sortant, bien content !

Un paradis dans l'autre monde Par Rome est vendu, c'est immonde, Puisque nous en donnons un, du coup, En vendant de quoi guérir tout.

Le premier se g^agne à la messe Le nôtre est tout dans la promesse D'un sérum, neuf, mais épatant:

Il n'est pas né, qu'il est marchand !

Vendre — Sublime tentative ! — La science en expectative, N'est-ce pas dernier progrès !

Aussi dans les prochains congrès, A nous gloire et succès sublimes !

Tandis que, précoces victimes, Nos acheteurs de « sérum-express « Seront déjà sous les cyprès.

Quand guéri sera tout le monde.

Grâce aux vaccins dont on l'inonde, Quand nos sérums auront guéri tout Avec eux, nous ferons partout, Surgir nouvelles maladies Pour gentlemen, lords et ladies.

Faire et défaire, c'est charmant Lorsque c'est d'un bon rendement.

LA TERMINOLOGIE MEDICALE AU SEIZIEME SIECLE. LES RAPPORTS DE VIRGINITÉ.

Nos lecteurs ont certainement goûté le délicieux poème de René Bretonnayau, « médecin en Anjou » sur la Génération de iliomme, que nous avons publié dans le courant de l'année 1901(1). Danscetie œuvre charmante, le célèbre poète Angevin a su présenter sous une

(1) Voyez le volume publié en 1901.

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