‹ La médecine;Chapitre 19 sur 125 · César, chap. 4 et · texte numérisé non relu

César, chap. 4 et

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porte,, qai raccompagnait dans ses expéditions; même pour attirer et Gxer à Rome les médecins et tons cea\ qui enseignaient les arts libérant, le dictateur leur donna le droit de cité. Celte mesure prouve que depuis longtemps on était en commerce régulier a?ec la médecine et a?ec les médecins.

S'il est vrai qu*Arcbagathus fut le premier médecin grec qui vint tenter la fortune à Rome, il est également certain que la brèche, une fois ourerte, ne se referma plus derrière lui ; et dès cette époque Pline aurait déjà pu dire : a Nous n'avons que ce que nous méritons. Personne ne veut plus savoir ce qui est nécessaire à son propre salut. Nous nous promenons par les jambes d autrui.... nous ne vivons que par autrui. Les biens précieux de la nalare et les instruments de la vie sont perdus pour nous; nous ne gardons comme à nous que nos délices. Nous périssons sous la multitude des médecins. »

Mais aussi pourquoi la a gravité romaine» [romana gravitas) a-t-elle dédaigné de cultiver la médecine, et pourquoi le peu de Romains qui s*en sont mêlés ont-ils passé immédiatement aux Grecs [ad Grœcos trajisfugœ) V La confiance qu'inspirent au vulgaire la nouveauté et rinconnu, le dédain orgueilleux des Romains pour les arts, où la main intervient forcément , d'anciennes préventions contre la médecine, la faconde entraînante des nouveaux venus et leur mérite incontestable, nous expliquent comment les médecins grecs eurent immédiatement à Rome le gros de la belle et bonne clientèle, comment Thistoire enregistre si peu de noms libres parmi les médecins romains, et, en même temps, com-

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